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mardi 6 janvier 2015

Hidalgo lance le mot de Cambronne au visage des banlieusards

Hausse des tarifs de stationnement


Elle a beau jeu de jouer les frondeuses, de faire semblant de tenir tête au gouvernement face à l’augmentation des impôts des Français, la Maire de Paris vient montrer son vrai visage en ce début d'année 2015 : celui d’une gauche déconnectée des réalités qui fait les poches des automobilistes pour boucler ses budgets mal équilibrés. Oubliées les belles promesses de sa campagne électorale sur la non-augmentation des impôts ; oubliées les difficultés des plus modestes qui survivent en Ile-de-France au prix de sacrifices quotidiens ; Anne Hidalgo donne des gages à la composante écologiste de sa majorité et joue les shérifs de Nottingham.

En augmentant de près de 180% les tarifs du stationnement à Paris, Anne Hidalgo lance clairement le mot de Cambronne au visage de la banlieue. N’oublions pas qu’elle a mis fin à son mandat de Conseillère régionale d’Ile-de-France en devenant le premier édile de la capitale, se dégageant ainsi du bourbier francilien dans lequel Jean-Paul Huchon, le Président de la région, reste englué. On ne l’entendait pas beaucoup s’exprimer dans l’hémicycle de la rue de Babylone… la rupture au sein de la gauche francilienne entre Paris et sa banlieue est bel et bien consommée !

Comment diable les Franciliens qui n’habitent pas à proximité d’une gare vont-ils pouvoir se rendre à Paris s’ils ne peuvent plus payer le tarif horaire de luxe de la capitale pour leur stationnement ? La Maire de Paris affirmait il y a encore quelques mois qu’elle s’opposerait toujours à un péage urbain qui couperait Paris de sa banlieue. Avec cette hausse vertigineuse des tarifs de stationnement, ce n’est plus une fracture, c’est une amputation sans anesthésie. En bonne cheftaine de la gauche anti-banlieusards, Anne Hidalgo fait de Paris un rêve de plus en plus inaccessible, réservé à quelques privilégiés. Exit les personnes âgées, les malades et les faibles… Si vous ne versez plus votre obole, vous n’avez plus droit de fouler le pavé parisien !

Et pendant ce temps, Jean-Paul Huchon augmente pour la 7ème fois consécutive le Pass Navigo, le faisant passer à 116,5 euros mensuel pour la zone 5. Cherchez la logique ! A pied, à cheval et en voiture, il vous faudra toujours payer plus cher pour exercer la liberté fondamentale d’aller et venir en Ile-de-France !

Mais les Parisiens ne sont pas en reste. Alors que le stationnement résidentiel avait fait son succès en se basant sur des tarifs très avantageux pour inciter les Parisiens à garer leur voiture pour prendre les transports en commun, l’augmentation de 240% des tarifs pour les résidents est un mauvais signal ! Il est dit en substance « Prenez votre voiture plutôt que payer un garage de luxe en plein air,et polluez ». La preuve : en cas de pic de pollution, le stationnement résidentiel est gratuit.

Que retenir de cette nouvelle séquence de matraquage fiscal ? Après la phobie administrative, les socialistes invente la taxonite fulgurante. Avec ces tarifs excessifs et injustes, c’est bientôt Paris qui incarnera le désert français : plus personne pour venir y travailler, pour la visiter ou pour y consommer. Ce Paris-là, je ne le "love" pas !

Les élections départementales et surtout les élections régionales seront l’occasion de sanctionner sévèrement cette gauche qui n’aime que les riches. Je fais confiance à Valérie Pécresse pour mettre en place un ambitieux plan de déplacements en Ile-de-France qui n’opposera plus Paris et sa banlieue, et qui rendra à chaque Francilien le droit élémentaire de se déplacer !

mercredi 10 décembre 2014

Sur le terrain médiatique aussi, pour défendre nos convictions

Le 8 décembre 2014 , l'invitée de Loïc Barrière sur Radio Orient (94.3)



Nicolas, Sarkozy, la nouvelle UMP, la parité, NKM, Valérie Pécresse, Edouard Balladur, Jean-François Copé, les municipales à Paris, le 15ème arrondissement, le diesel....

Je réponds sans langue de bois aux questions de Loïc Barrière dans son émission Puriel sur Radio Orient (94,3).

Le 5 décembre 2014, l'invitée de Jean-Marc Morandini sur Europe 1


Face à Danielle Simmonet, (Conseillère Front de Gauche) de Paris pour évoquer, en direct du village du Téléthon, la colère des Français.

jeudi 24 avril 2014

Paris, l'exception française

Alors qu'un tsunami bleu a permis à l'UMP de remporter de très nombreuses villes sur l'ensemble du territoire national, la droite parisienne a une nouvelle fois réussi l'exploit de laisser notre belle capitale aux mains de la gauche. 

Une seule satisfaction dans ce scrutin, la conquête du 9ème arrondissement par la prometteuse Delphine Bürkli, une femme courageuse, une élue de terrain. Je la félicite.

Ne siégeant plus au Conseil de Paris, j'ai l'immense avantage de ne plus être comptable des choix, bons ou mauvais, de cette nouvelle assemblée municipale, tant à Paris, que dans le 15ème arrondissement.

Avec mon équipe, nous avons décidé de continuer le combat dans notre cher arrondissement. Nous resterons des Parisiens avertis et vigilants, extrêmement attentifs à la bonne utilisation des deniers publics et aux projets des élus.

Vous pouvez toujours compter sur moi pour défendre une autre façon de faire de la politique au Conseil régional d'Ile-de-France, aux côtés de notre Présidente de groupe Valérie Pécresse et de mes collègues élus.

vendredi 20 décembre 2013

Alexandre Hascoët, itinéraire d'un garçon engagé

Dans la série "ils me rejoignent", je vous propose de découvrir le parcours d'Alexandre HASCOËT, 34 ans, qui habite le 15ème arrondissement depuis 10 ans (quartier Saint-Lambert).



Alexandre vous parle de son itinéraire, de l'UNI au Réseau...

1979 : naissance à Versailles
Né de parents commerçants, j’ai grandi dans l’Essonne jusqu’à mes 20 ans où je décide alors de m’installer à Paris pour y faire mes études.

1997 : début de mon engagement politique
Passionné depuis tout jeune par la politique, l’arrivée au pouvoir du gouvernement Jospin me pousse à 17 ans à prendre ma carte au RPR et à m’engager pour contribuer à la réélection de Jacques Chirac en 2002. Mon engagement militant se traduit ensuite à l’université où, exaspéré par le totalitarisme idéologique ambiant, je décide de rejoindre en 1998 les rangs de l’UNI, la seule organisation étudiante de droite. En 1999, j’exerce mon premier mandat étudiant après avoir été élu au conseil d’administration de l’université Paris I.  
 
2002-2006 : premières responsabilités politiques
En parallèle de mes études d’histoire puis de science politique à la Sorbonne, j’intègre en 2002 le bureau national de l’UNI  (devenu un mouvement associé de la nouvelle UMP) en tant que Délégué national adjoint en charge des sections franciliennes et parisiennes. Dans le même temps j’exerce plusieurs mandats liés à la vie étudiante locale et nationale (administrateur du CROUS de Paris, membre de la Commission Armées-Jeunesse, du Conseil national du sport universitaire…) et deviens conseiller national de l’UMP.

2006-2007 : en première ligne sur des batailles politiques majeures
En 2006, je prends les rênes de l’UNI en tant que Délégué national. C’est à ce titre que je participe aux côtés notamment de Bruno Julliard (alors président de l’UNEF) et de Jean-François Martins (alors président de la FAGE) aux négociations avec le Premier ministre (Dominique de Villepin), le Ministre de l’Education nationale (Gilles de Robien) et le Ministre de l’Enseignement supérieur (François Goulard) afin de trouver une issue à la crise du CPE.
En 2007 je prends une part active à l’élection de Nicolas Sarkozy en tant que responsable national et porte-parole du collectif des « Etudiants avec Sarkozy » qui a rassemblé plus de 30 000 jeunes à travers la France. Dans le prolongement de la campagne présidentielle, je participe, à l’invitation du nouveau Président de la République et de la Ministre de l’Enseignement supérieur (Valérie Pécresse), aux réunions d’élaboration de la loi LRU sur l’autonomie des universités.       

Depuis 2008 : une vie professionnelle en phase avec mes valeurs
En 2008, je décide de prendre un peu de recul avec l’action politique traditionnelle. Je choisis alors d’exprimer mon engagement militant sous une forme plus concrète au sein de l’association « Le Réseau ». Lancé en février 2007 par Gilles de Robien, Ministre de l’Éducation nationale, Jean-François Amadieu, directeur de l’Observatoire des discriminations et 50 DRH de grands groupes, « Le Réseau » vise à créer le lien nécessaire entre l’Ecole et l’Entreprise. Avec les collaborateurs des 81 grands groupes membres de l’association, nous avons déjà aidé plus de 100 000 élèves, notamment dans des collèges du 15e, issus de milieux modestes et/ou en difficulté scolaire dans leurs choix d’orientation et d’insertion professionnelle. Depuis 2011, je suis le Délégué Général adjoint du « Réseau ».

lundi 2 avril 2012

La France se nomme diversité

Ce soir, dans le 15ème arrondissement, est organisée une réunion de soutien à Nicolas SARKOZY animée par Samia BADAT, Secrétaire nationale de l'UMP, sur le thème "être ultra-marin en Ile-de-France" au café l'As-de-Trèfle, 67 rue Balard. Samia a notamment travaillé pour Patrick Karam, délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'Outre-mer entre 2007 et 2010.

Cette thématique est très importante car ce sont près de 600 000 personnes issues des territoires d'Outre-mer qui vivent dans notre belle région. Les ultra-marins rencontrent des problèmes spécifiques (caution pour le logement, problème d'éloignement de leur famille, prix des billets d'avion, problème de démarches administratives....) et sont victimes de discriminations en métropole, alors qu'ils sont Français.

Lors de la campagne des régionales en 2010, j'avais défendu l'idée de Nicolas Sarkozy visant à la création d'une maison de l'Outre-Mer à Paris, et plus spécifiquement dans le 15ème arrondissement.

Vous trouverez ci-dessous la note que j'avais faite pour ma tête de liste Valérie Pécresse. J'espère que ce projet, qui permettra à chacun de mieux connaître cette diversité de la France, verra le jour dans le 15ème!

jeudi 16 février 2012

Des élus UMP appellent Huchon (PS) à renoncer à l'achat d'un hôtel particulier

Des élus UMP appellent Huchon (PS) à renoncer à l'achat d'un hôtel particulier

PARIS, 15 février 2012 (AFP) - Trois élus UMP du conseil régional d'IDF ont vivement demandé mercredi au président PS de la collectivité Jean-Paul Huchon de "renoncer à son projet ubuesque" d'acheter, en période de crise, pour près de 20 millions d'euros un ancien hôtel particulier de la préfecture, dans le VIIème.
 Mi-décembre le Conseil régional d'Ile-de-France avait adopté un amendement de l'exécutif provisionnant des crédits pour acquérir un ancien hôtel particulier de la préfecture de région dont il partageait les locaux.
Lors d'une intervention mercredi devant les grilles de l'hôtel, situé 29 rue Barbet de Jouy dans le très chic VIIème arrondissement parisien, Pierre-Yves Bournazel, Geoffroy Didier et Géraldine Poirault-Gauvin ont rappelé que la région veut à présent faire voter jeudi l'acquisition "de ce superbe hôtel particulier".
"Cet hôtel particulier est prévu pour installer des élus régionaux. Autant vous dire que les vice-présidents de la Région, qui bénéficient déjà tous de voitures de fonction avec chauffeurs et d'un véritable cabinet autour de chacun d'eux, vont se sentir bien au large, très confortables dans leur nouveau domaine", ont déploré les trois élus dans un texte commun.
De son côté, interrogée par la presse, Valérie Pécresse, chef de file de l'oposition UMP à la région, a ajouté: "alors même que tous les ministères déménagent et que l'Etat (...) va vendre 5 hôtels particuliers dans le VIIe, c'est le moment où la région devrait vendre, pour aller dans un endroit pas cher".
Selon la ministre, la Région "devrait s'installer à Aubervilliers".
Parlant d'un "véritable +palais Huchon+", les trois élus UMP ont estimé que la "somme de 20 millions d'euros aurait été plus utile si elle avait été consacrée à l'hébergement de sans-abri ou à la rénovation de lignes de RER, plutôt qu'à loger plus luxueusement encore une poignée d'élus".
Contactée par l'AFP, Michèle Sabban, vice-présidente PS chargée du personnel et de l'administration générale à la Région, a estimé qu'"on ne peut pas reprocher à la région de se constituer un patrimoine immobilier qui appartient à tout le monde".
"C'est Mme Pécresse qui a fixé le prix, elle est ministre du Budget", a ironisé la responsable PS en rappelant que des élus UMP de la commission des finances "n'ont pas voté contre".
"Pour aller à Aubervilliers il faut l'accord des 8 départements d'Ile-de-France, justement ce sont les Hauts-de-Seine et les Yvelines (où est élue Mme Pécresse) qui font le blocage!", a-t-elle ajouté.
phi/jlp/jmg

COLLECTIVITÉS-IDF-BUDGET-
IMMOBILIER-GOUVERNEMENT - 15/02/2012 16h17 - AFP

mardi 30 août 2011

La révolution des transports est en marche grâce au Président de la République

Il avait promis que le projet ne se ferait pas ; J.P. Huchon a fait volte-face en signant avec l’Etat l’accord sur le Grand Paris. Non seulement, il accepte le Grand Paris, mais devant l’enthousiasme des Franciliens pour un projet qui va apporter des réponses fortes et durables à vos problèmes de transports, de logement, d’emploi et de cadre de vie, il se verrait bien en assumer la paternité.


Il suffit pourtant de superposer le tracé du Grand Paris Express sur le tracé du projet initial pour constater qu’il le reprend à plus de 90%. Les Verts, qui s’opposent toujours à ce projet unique de développement de transports en commun non polluants, ne manquent jamais de le rappeler : le projet qui va révolutionner la vie des Franciliens est une initiative du Président de la République, adoptée par la majorité de droite malgré le vote contre des parlementaires de gauche et soutenue par le groupe MP.


C’est la preuve que le Grand Paris, tourné vers l’avenir, avec la création de nouvelles lignes, mais également centré sur le présent, avec l’amélioration du réseau existant, répondait à vos attentes. Le succès du débat public l’a démontré.


C’est aussi la preuve que, lorsqu’il s’agit de répondre à vos besoins, c’est la majorité présidentielle qui répond présent face à une région étrangement absente. C’est le Président de la République qui a donné l’impulsion décisive pour le remplacement des rames du RER A à partir de la fin 2011. Face à une région davantage préoccupée à vous faire payer toujours plus un service qu’elle a laissé se détériorer (bientôt un Pass Navigo unique à plus de 100 euros !), c’est le groupe MP qui a obtenu de la région que les choses bougent enfin pour la modernisation des RER C et D et sur la ligne H.


C’est la preuve enfin qu’il n’y a pas de fatalité quand une volonté politique existe et que cette volonté est de notre côté. Pendant 13 ans, la majorité régionale n’a fait que constater la dégradation de vos transports. En 2 ans, la majorité présidentielle a réussi à mettre un projet sur les rails. Dès 2017, la ligne 14 ira jusqu’à Mairie de Saint-Ouen, désaturant la ligne 13. Cette prolongation sera suivie de l’ouverture de la liaison Pont de Sèvres/Noisy-Champs, traversant le Val-de-Marne, avant le déploiement de l’ensemble du réseau d’ici 2025. Dans l’intervalle, avant fin 2012, seront signés les contrats qui permettront de créer emplois et logements autour des futures gares.


Quand la majorité présidentielle prend des engagements, elle les tient. En panne d’idées et face à l’évidence du Grand Paris, la région a finalement décidé de se raccrocher au projet de l’Etat. Reste à savoir si, après avoir abandonné ses promesses, elle saura être au rendez-vous de ses nouveaux engagements.


Tribune des Conseillers régionaux d'Ile-de-france derrière Valérie Pécresse

Groupe Majorité présidentielle (MP)

mercredi 8 décembre 2010

Le Syndicat des Transports d'Ile-de-France (STIF) présidé par M. HUCHON mène les usagers et les élus en bateau!


Investissement en baisse de 15 % et tarifs en hausse de 2,7%.

Alors que chaque jour, plus d’un million de voyageurs empruntent, dans des conditions insupportables, les RER C et D et que la SNCF et RFF (Réseau Ferré de France) sont prêts à engager la rénovation de ces deux lignes, le STIF bloque toujours.

Pour dénoncer l’immobilisme du syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF), le manque de concertation et d’information des élus ainsi que l’absence d’investissements, une manifestation, à l’initiative de Valérie Pécresse, Chantal Jouanno et des élus du groupe Majorité présidentielle, a été organisée ce matin devant le STIF.

Plus d’une centaine de personnes dont de nombreux élus franciliens, parmi lesquels les représentants des deux associations « Les élus du RER C » et « Les élus de la ligne D du RER », étaient présents à cette manifestation pour rappeler l’urgence de la situation.

Une délégation a été reçue par Jean-Vincent Placé. Pour le vice-président du STIF, répondre aux besoins et attentes des usagers à court terme c’est, au mieux, proposer un début de solution dans un délai de sept à huit ans, soit pas avant 2018 !

Cette réponse est d’autant plus inacceptable que les élus ne cessent depuis 2003 de réclamer la rénovation urgente de ces lignes et que le STIF vient de voter un budget 2011 incompréhensible avec des investissements en baisse de 73 millions d'euros (soit – 15% par rapport à 2010).

Parallèlement à cette décision et contre l'avis du groupe Majorité présidentielle, le STIF a adopté son budget 2011 en intégrant une augmentation de 2,7% en moyenne des tarifs qui entrera en vigueur le 1er juillet prochain. Il en sera de même pour la carte Imagine'R pour les jeunes sur l’année scolaire 2011-2012.

Les élus du groupe Majorité présidentielle déplorent la politique menée par le syndicat qui au lieu d'investir au profit de l'amélioration de l'offre et de la qualité de service aux usagers, préfère augmenter de 17% (2,6 millions d'euros) en 2011 les dépenses de personnel.

Photo avec Chantal Jouanno, Ministre des Sports et Laurent Racapé, Délégué de la 12ème circonscription, devant le siège du STIF ce 8 décembre 2010.