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mercredi 10 décembre 2014

Sur le terrain médiatique aussi, pour défendre nos convictions

Le 8 décembre 2014 , l'invitée de Loïc Barrière sur Radio Orient (94.3)



Nicolas, Sarkozy, la nouvelle UMP, la parité, NKM, Valérie Pécresse, Edouard Balladur, Jean-François Copé, les municipales à Paris, le 15ème arrondissement, le diesel....

Je réponds sans langue de bois aux questions de Loïc Barrière dans son émission Puriel sur Radio Orient (94,3).

Le 5 décembre 2014, l'invitée de Jean-Marc Morandini sur Europe 1


Face à Danielle Simmonet, (Conseillère Front de Gauche) de Paris pour évoquer, en direct du village du Téléthon, la colère des Français.

mercredi 11 décembre 2013

Lettre ouverte à Jean-François Copé

Cher Jean-François,

J'apprends que, dans quelques minutes, le Bureau Politique de l'UMP aura à se prononcer sur la suspension de nombreux candidats alternatifs aux élections municipales à Paris dont je fais partie.

Je vais t'épargner la tâche ingrate de sanctionner celle qui t'a apporté 556 voix dans le 15e en novembre 2012 pour l'élection à la présidence de l'UMP. Je souhaite surtout par cette lettre gâcher aux commanditaires de cette funeste manœuvre le plaisir de me voir sanctionnée pour Copéisme aggravé!

Car c'est bien moi qui me mets en retrait de l'UMP, et non l'inverse.

Mais que les choses soient claires : je fais le choix de prendre  mes distances avec l'UMP-Paris et non pas avec les instances nationales. Tu sais que je soutiens ton action à la tête de notre formation politique et combien je souhaite la réussite de ta présidence.

En revanche, je ne peux plus cautionner plus longtemps la Fédération de Paris présidée par Philippe Goujon qui a réussi l'exploit de ne pas gagner une seule élection à Paris en 12 ans, à l'exception de l'élection présidentielle de 2007. Personne ne doute que nous devons cette unique victoire à la personnalité de Nicolas Sarkozy et non aux qualités d'une équipe fédérale qui est l'incarnation d'un désastre collectif.

Je rappelle rapidement les exploits des grands stratèges de la Fédération UMP de Paris :
-maintien des baronnies de l'Ouest parisien qui se réduisent comme peau de chagrin;
-absence de soutien aux élus de l'Est qui mènent des combats difficiles;
-répétition de parachutages ratés de candidats;
- non-respect de la parité aux élections législatives (0 femme députée UMP dans la capitale en 2012, une première depuis 50 ans);
-soutien à Chantal Jouanno aux sénatoriales de 2011 passée à l'UDI avec les voix des Grands électeurs de l'UMP;
-mise à l'index de la nouvelle génération qui ose proposer des choix politiques plus modernes;
-sans oublier quelques irrégularités dans des élections internes donnant lieu à des mises en examen d'élus;

Tels sont les ingrédients de défaites successives dont je rappelle le bilan : 12 maires d'arrondissement de gauche sur 20, 8 sénateurs de gauche sur 12,  12 députés de gauche sur 18.

Cerise sur le gâteau : nous avons appris il y a quelques jours un accord parisien UMP-UDI avec le Modem, parti qui s'est illustré par son soutien à François Hollande en 2012 !

La politique a valeur d'exemple, et il est regrettable que des responsables ayant fait la preuve de leur incompétence soient maintenus et promus par l'UMP. Dans ces circonstances, comment restaurer le lien de confiance avec nos électeurs qui sont tentés par le vote extrémiste?

Quand j'ai poussé pour la première fois la porte du RPR il y a 17 ans, ce n'est pas ce que j'espérais trouver derrière.

Mon retrait de l'UMP est donc un acte de liberté.

Je vais défendre dans le 15e, avec une équipe de courageux dont ma collègue Catherine Margueritte, les valeurs qui devraient être celles de l'UMP-Paris :
-la promotion de convictions rassemblées dans un projet d'intérêt général
-la proximité avec nos concitoyens et la fidélité à un territoire
-le refus de tous les sectarismes
-la promotion de l'égalité femme-homme
-la défense d'une éthique irréprochable dans l'exercice des mandats
-la lutte contre le clientélisme
-le combat contre le népotisme
-la transparence
-la méritocratie

Refusant le tourisme électoral qui m'a été proposé par Nathalie Kosciusko-Morizet, je défendrai ces valeurs dans un arrondissement que j'habite depuis 17 ans et dont je suis élue depuis 13 ans.

 Parce qu'elle incarnera ce qu'attendent les électeurs de la droite républicaine, la liste que je conduirai en mars prochain sera un rempart contre le Front National qui ne doit surtout pas atteindre le score de 10% au premier tour, ce qui ferait basculer le 15e arrondissement à gauche.

Je te souhaite de réussir dans la mission que tu t'es fixée et te garde ma fidèle amitié.

Géraldine Poirault-Gauvin
Élue du 15eme arrondissement de Paris
Une droite libre pour le 15e

mercredi 6 novembre 2013

Sauver l'union dans le 15ème arrondissement de Paris


Télécharger la lettre
Lettre adressée aux membres de la Commission d’investiture de l’UMP en vue des élections municipales de 2014 à Paris

Monsieur le Président de l’UMP,
Chers membres de la Commission d'investiture,

Depuis des années, je me bats pour défendre de nouvelles pratiques politiques, plus modernes et plus en phase avec les attentes de nos concitoyens. Le refus des parachutages, la limitation du cumul des mandats, la parité, la lutte contre le népotisme et tous les sectarismes... sont autant de combats qui nous permettront de regagner la confiance de nos électeurs.

Vous connaissez mon attachement au 15ème arrondissement de Paris que j'habite depuis 17 ans et que j'ai l'honneur de représenter au Conseil de Paris depuis 6 ans, après un mandat d’adjoint au Maire d’arrondissement.

Cet enracinement s'accompagne d'une connaissance exigeante des dossiers et des grands enjeux de ce territoire déterminant pour la reconquête de Paris. Il suffit de lire les procès-verbaux des séances du Conseil d'arrondissement et du Conseil de Paris pour comprendre que je suis l'une des élues les plus actives du 15ème. J'y défends les idées de l'UMP, en restant fidèle aux valeurs de notre famille politique, et en y apportant de la tolérance et de l’ouverture d’esprit.

Fidèle, travailleuse, je suis aussi une femme libre.
Au nom de cette liberté, j'ai choisi de soutenir Pierre Charon, élu du 15ème arrondissement, lors des sénatoriales de 2011 plutôt que Chantal Jouanno qui a quitté l’UMP pour l’UDI en emportant les voix des grands électeurs de notre parti.

Au nom de cette liberté, j'ai fait campagne pour Jean-François Copé à la présidence de l'UMP, alors que la quasi-totalité des élus du 15ème avaient choisi François Fillon.

Au nom de cette liberté, j'ai défendu les propositions de la Droite forte, premier courant de l'UMP.

Au nom de cette liberté enfin, j'ai soutenu Pierre-Yves Bournazel lors des primaires parisiennes pour les municipales.

Dès le lendemain de sa victoire, j'ai apporté mon soutien à Nathalie Kosciusko-Morizet dans un souci d'unité et de respect des règles. Nathalie est une femme brillante, et je serais très heureuse d'apporter mon concours à sa réussite pour faire gagner la droite à Paris.

Or, parce que j'ai eu le courage d'affirmer mes convictions et ma différence, le Député-Maire du 15ème arrondissement ne veut plus que je sois élue dans ce territoire. Alors que tous les responsables de l'UMP tentent de faire l'union entre les Copéistes et les Fillonistes, de panser les plaies du passé, de se rassembler, le 15ème arrondissement ne doit pas être l'exception. Il faut rompre avec son organisation clanique et l'ouvrir à la diversité de l'UMP.

Pour gagner Paris, nous avons besoin d'unité et de rassemblement. Je suis prête à travailler dans ce sens car la reconquête de Paris est à notre portée. Je suis prête à mettre tous mes griefs de côté dans l'intérêt général.

C'est la raison pour laquelle je sollicite l'investiture de notre famille politique dans le 15ème arrondissement de Paris pour y être tête de liste lors des élections municipales de mars 2014.

Si l'UMP me donne l'investiture, je m'engage à faire l'union dans le plus grand arrondissement de la capitale. Je m'engage naturellement à prendre Philippe Goujon en numéro 2 sur ma liste, et à rassembler les Fillonistes et les Copéistes de ce territoire. J'ai la capacité d'affronter Anne Hidalgo, qui me craint, et que je sais contrer comme je l’ai prouvé à de très nombreuses reprises depuis 2001.

En vertu du non-cumul des mandats, le Député-Maire du 15ème sera très vite confronté à un choix entre son mandat de Maire et celui de Député. Il ne faut pas attendre 2017. Nous devons être à l'avant-garde de pratiques politiques plus modernes. Il n’est pas possible de cumuler avec calme et sérénité la gestion d'un arrondissement de 240 000 habitants (l'équivalent de la ville de Bordeaux), un mandat de Député, et la direction de la Fédération UMP de Paris, plus grosse fédération de France.

En outre, avec la désignation de Nathalie Kosciusko-Morizet, le temps des femmes et de la jeunesse est venu. Nathalie propose, à juste titre, le renouvellement. Alors comment expliquer le choix de Philippe Goujon élu depuis 1983 (30 ans) dans le 15ème en laissant écarter, pour ne pas dire éliminer, une femme de 37 ans, très engagée et très impliquée dans la vie locale

L’union c’est l’addition. Pas la soustraction, encore moins l’élimination.

Pour l'ensemble de ces raisons, et au nom de l'union indispensable pour gagner Paris, je vous demande de faire confiance à une militante de terrain, à une élue de proximité qui a démontré sa capacité à faire campagne et à faire gagner, qui a fait preuve de courage et qui saura porter avec sérieux et audace les couleurs de l'UMP dans le 15ème arrondissement.

Avec mes pensées les plus chaleureuses,

Géraldine Poirault-Gauvin

Copie à Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, candidate à la Mairie de Paris

mardi 8 octobre 2013

Ces élus qui font le jeu du FN

Le lendemain du 21 avril 2002, tout le monde a sorti son mouchoir pour regretter la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle. Au lendemain du résultat du premier tour de la cantonale de Brignoles, les mêmes poussent des cris d'orfraies, mais ne font rien pour changer la situation.

Certains élus aujourd’hui, de droite comme de gauche, par leur attitude irresponsable ou par leur silence complice, font le jeu du Front national.

La gauche est la première responsable : par son incapacité à gérer le pays, par son matraquage fiscal contre les classes moyennes, par son laxisme face à la montée de l'insécurité grandissante.

La droite, de son côté, fait fausse route quand elle se trompe d'adversaire. Alors que Jean-François Copé est devenu en quelques mois le patron efficace qu'il fallait à l'UMP, d'autres la jouent "perso" et rêvent déjà de 2017 en insultant le passé.

Hier soir, à Paris 15ème, ce sont des élus UMP qui se donnaient en spectacle en méprisant les témoignages du terrain et en sous-estimant les difficultés que vivent au quotidien les habitants dans certains quartiers de cet arrondissement de l'Ouest de la capitale. C'est sûr, ces notables  ne peuvent pas comprendre, car, eux, habitent les beaux quartiers du 5ème, du 8ème ou du 16ème arrondissement. Ils n'entendent pas l'appel des Périchaux, des quartiers Falguière, Dupleix, et Balard.

Avec ma collègue Catherine Margueritte, nous avons déposé un vœu (texte ICI)  pour demander un bilan sur la sécurité dans l'arrondissement et des moyens supplémentaires d'action pour combattre l'augmentation de la délinquance. Nous pensons qu'il est irresponsable pour des élus de dire "ce n'est pas de ma compétence, je ferme les yeux." Au contraire, il faut agir.

Le maire du 15ème, en infraction avec le règlement intérieur,  n'a pas jugé utile d'inscrire ce débat sur la sécurité à l'ordre du jour. Puis, en séance, ce maire et son équipe ont tout fait pour me faire taire et pour m'empêcher de relayer l'exaspération des habitants du 15ème en matière de sécurité. On n'a pas voulu voir la main que j'ai levée pour demander la parole. Ensuite, on avait organisé le brouhaha pour couvrir ma voix alors que je tentais de m'exprimer. De telles scènes peuvent avoir lieu en Corée du Nord, pas dans le 15ème arrondissement de Paris.

Si nous ne voulons pas que la situation dégénère comme à Marseille, et même si la gauche est seule responsable de l'insécurité à Paris, la droite ne doit pas fermer les yeux.

Nous devons réunir dans tous les arrondissements de Paris les Conseils locaux de la Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CSPDA) et en faire des instances opérationnelles et réactives. La sécurité n'est pas seulement l'affaire de la police et de la justice. Les services municipaux ont aussi un rôle à jouer : du renforcement de l'éclairage d'une rue en passant par l'ouverture d'un équipement sportif ou par l'organisation d'une manifestation culturelle, la Ville de Paris doit être aux côtés des Parisiens.

Hier soir, les élus UMP du 15ème se sont une nouvelle fois trompés. Leur adversaire, ce n'est pas Géraldine Poirault-Gauvin, mais bien Anne Hidalgo et sa gestion calamiteuse des dossiers parisiens depuis 13 ans.
S'ils ne le comprennent pas, ils feront malheureusement le jeu du Front National.

lundi 7 octobre 2013

Si vis pacem, para bellum

Municipales à Paris : «Je veux la paix, donc je me prépare à la guerre»

INTERVIEW – La jeune élue UMP du 15e arrondissement Géraldine Poirault-Gauvin est prête à défier le maire sortant et patron de la droite parisienne Philippe Goujon...

Le spectre de la division fait son retour sur la droite parisienne. Alors que Nathalie Kosciuszko-Morizet, candidate UMP à la Mairie de Paris, doit désigner ses têtes de liste le mois prochain, les risques de dissidences se multiplient dans la capitale. Après Marie-Claire Carrère-Gée, qui se présente dans le 14e contre NKM, et Michel Dumont, ancien maire du 7e, prêt à défier Rachida Dati dans son fief, c’est un autre poids lourd de la droite parisienne qui risque bientôt d’être contesté. Géraldine Poirault-Gauvin, jeune conseillère du 15e de 37 ans envisage en effet de se présenter contre Philippe Goujon, maire de cet arrondissement et président de la fédération UMP de Paris. Elle explique à 20 Minutes les raisons de ses choix et pratiques différents.

Quelle est la situation dans le 15e arrondissement?
Nous sommes dans un arrondissement qui est victime d’une certaine forme de caporalisation où tous les élus doivent s’aligner sur les positions fixées par Philippe Goujon. Par exemple, avec Catherine Margueritte  [autre élue du 15e] nous avons voulu déposer un vœu pour qu'un bilan de la politique de sécurité dans le 15e soit débattu en conseil d'arrondissement avant la fin de l'année. Le maire a tout simplement refusé sans justification alors que nous étions prêtes à faire les aménagements de son choix. On sent qu’il ne veut pas d’initiative surtout de la part de personnes qui sont différentes, qui ne sont pas sur sa ligne.

C'est-à-dire?
J’ai fait des choix différents de ceux de Philippe Goujon dernièrement: pour la présidence de l’UMP, j’ai soutenu Jean-François Copé, alors qu’il militait pour François Fillon, pour les primaires à Paris, j’ai choisi Pierre-Yves Bournazel alors qu’il a appuyé NKM… Philippe Goujon a fait savoir qu’il ne voulait pas de moi sur sa liste pour les municipales. Moi, je veux faire de la politique autrement, pas comme un élu qui traverse son arrondissement avec son chauffeur ou qui décide de vivre dans le 15e à quelques mois des échéances électorales après trente ans de mandat. Il faut faire bouger les choses ici, que la droite parisienne change.

Comment comptez-vous faire évoluer la situation?
Je veux la paix, donc je me prépare à la guerre. Je ne suis pas une dissidente dans l’âme mais aujourd’hui, la situation est telle, qu'il faut des gestes forts. Je n’ai plus qu’à appuyer sur le bouton pour présenter une liste alternative. Même si je préfèrerais qu’on trouve un moyen de se rassembler car avec la montée du FN, le 15e pourrait basculer à gauche et nous faire perdre toutes chances de remporter la Mairie de Paris.

NKM est-elle au courant de vos intentions?Je lui ai fait part de la situation lors d’un tête-à-tête à la fin du mois d’août. Elle sait qu’il peut y avoir une dissidence dans le 15e si on ne trouve pas de solution. Elle n’a pas encore tranché mais elle s’est montrée compréhensive.

Est-il possible d’éviter une dissidence dans le 15e?Oui, pour qu’on s’entende avec Philippe Goujon, il faut qu’il y ait plus de liberté d’expression, que la droite décomplexée et la ligne politique de la Droite Forte soient représentées sur la liste UMP pour les municipales, et qu’il y ait plus de transparence dans cet arrondissement. Il faut absolument sortir du clientélisme qui y règne depuis des années notamment en ce qui concerne les attributions de places en crèches ou de logements sociaux.

Propos recueillis par Jérôme Comin

mardi 27 novembre 2012

UMP : la désertion, ce n'est pas la solution!

Depuis une semaine, le psychodrame que nous subissons à l'UMP n'est pas à la hauteur de ce qu'attendent les Français de leurs élus ni des espérances des 300 000 adhérents qui forment le premier parti de France.

Je voudrais vous livrer mon sentiment sur cette crise qui déchire ma famille politique et vous dire simplement quelques petites vérités que je n'entends jamais dans la bouche des commentateurs politiques sur les chaînes de télévision ou sur les ondes.

1- Pourquoi François Fillon s'est-il présenté à la présidence de l'UMP s'il ne croit pas en ses statuts, en ses instances et en la capacité de son parti à intégrer la démocratie dans son mode de fonctionnement? Pourquoi conteste-t-il tout a posteriori? C'est comme si Nicolas Sarkozy au lendemain de sa défaite du 6 mai dernier avait demandé que l'on revote parce qu'il contestait la Constitution et la légitimité du Conseil constitutionnel...

2- Et si un nouveau vote devait confirmer l'élection de Jean-François Copé, combien de fois faudra-t-il revenir aux urnes pour que François Fillon soit satisfait du résultat?

3- J'entends certains dire que Jean-François Copé devait quitter son poste de Secrétaire général pendant la campagne. Mais cela ne se passe jamais comme cela dans les Fédérations départementales quand nous avons des élections internes. Jamais les Présidents de Fédération ne se mettent en congé de leur mandant pendant deux ou trois mois! En tout cas, le très Filloniste Président de la Fédération de Paris ne s'est jamais plié à cette règle préconisée par son champion.

4- Pourquoi personne n'est choqué qu'il y ait eu des fraudes ? Pourquoi les responsables locaux de ces bureaux de vote litigieux ne sont pas sommés de s'expliquer? Il est un peu facile de dire qu'il y a eu des fraudes "des deux côtés". Sur des faits aussi graves, je réclame toute la transparence. Sinon, le discrédit est jeté sur l'ensemble de la classe politique.

5- Comment seront sanctionner les fraudeurs?  J'ose espérer qu'ils ne bénéficieront pas d'une totale impunité!

6- Qui osera dénoncer la publication de sondages bidons dont l'interprétation a prêté à confusion dans le but d'influencer les militants dans leur choix? Dire que 80% des sympathisants de droite soutenaient François Fillon, c'était oublier de dire que ce ne sont pas eux qui votent, mais bien les adhérents qui paient leur cotisation et qui ont le courage de s'engager. L'intoxication autour de cette élection explique en grande partie la confusion actuelle. Personne n'avait envisagé la victoire de Jean-François Copé. C'est une leçon à retenir : jamais une élection n'est gagnée ou perdue d'avance.

7- Qui arrivera à raisonner François Fillon pour qu'il renonce à déserter l'UMP? Depuis une semaine, Jean-François Copé lui tend la main pour "recoller les morceaux" et trouver une issue honorable pour les deux principaux protagonistes. Pour ma part, je trouve que cette scission est indéfendable car elle ne repose que sur une querelle d'égos, et non une fracture idéologique. Je soutiens Jean-François Copé, et pourtant je me sens plus ouverte sur les sujets de société que bon nombre de soutiens de François Fillon. Ce sont plutôt deux styles qui s'opposent et non deux lignes politiques.

8- Créer un autre groupe au Parlement, ce n'est que du sabotage! Il n'y a pas de place sur l'échiquier politique pour une autre droite. Dominique de Villepin en a fait les frais il y a quelques années. Il faut revenir à la raison, se parler et trouver ensemble des solutions.

Mais pour que cette crise cesse, je pense que nous devons avoir le courage de ne pas éluder les vraies questions : la légitimité des statuts qui régissent toute organisation; la lutte contre la fraude; l'impérieuse nécessité de la démocratie; la perspective des primaires ouvertes de 2016... 

Nous le devons d'abord aux militants qui sont tellement généreux dans le temps qu'ils donnent à la défense de leurs convictions. Nous le devons ensuite aux adhérents, souvent moins disponibles, mais qui veulent légitimement prendre toute leur part aux grands débats qui se posent à notre société. Nous le devons enfin à la France qui est l'alpha et l'oméga de notre engagement politique.

mardi 25 septembre 2012

Jean-François COPÉ s'engage pour les femmes

Communiqué de Jean-François COPÉ

Il s’engage pour les femmes et salue le travail formidable du Collectif « A droite…toutes »

"Je tiens à saluer le travail formidable des femmes du collectif « A droite…toutes » et je veux remercier Rachida Dati d’avoir créé ce groupe de femmes engagées pour notre famille politique mais également pour l’ensemble des femmes de notre pays. Elles font des propositions extrêmement intéressantes pour revivifier notre parti politique et faciliter la vie quotidienne des femmes.

Militant de la cause des femmes depuis des années parce que je crois profondément que la modernité d’une société se mesure à la place accordée aux femmes, je soutiens sans ambiguïté les propositions destinées à favoriser la parité à tous les échelons de notre mouvement, à instaurer la parité sur les listes pour les élections municipales, à limiter le nombre de mandats simultanés à deux, à multiplier les débats et les referendums militants. Ce sont des propositions que je fais d’autant plus miennes qu’elles ont déjà commencé à être mise en œuvre depuis deux ans avec l’équipe nationale paritaire que j’ai souhaité mettre en place à la tête de notre mouvement.

Je pense également qu’il est indispensable que les femmes puissent accéder plus facilement aux responsabilités économiques. C’était tout l’enjeu de la loi sur la parité dans les Conseils d’Administration que nous avons fait voter avec Marie-Jo Zimmermann.

Enfin, il est indispensable de faciliter la conciliation vie professionnelle/vie familiale pour les femmes et pour les hommes. C’est pourquoi, je suis favorable à la création de nouvelles solutions de garde d’enfants selon un schéma quinquennal ambitieux. Je propose également de fractionner le congé parental pendant les 18 premières années des enfants afin que les parents puissent être à leurs côtés dans les moments clés de leur vie

Mon combat en faveur des femmes est ancien. Je soutiendrais toujours sans réserve toutes les initiatives au sein de notre mouvement qui permettront aux femmes d’occuper une place éminente, évidemment au sein de notre parti, mais également dans la société. C’est l’engagement que je prends auprès des militantes."

mercredi 25 juillet 2012

Parrainez Jean-François Copé!

La période de parrainage des candidats à l’élection de la présidence de l’UMP vient de s’ouvrir. C’est à l’ensemble des militants de notre Mouvement que reviendra le choix du futur président le dimanche 18 novembre 2012.

Quant à nous, élu(e)s et responsables de Paris, nous soutenons la candidature de Jean-François COPÉ pour plusieurs raisons.

Depuis que Jean-François COPÉ est en charge de l’UMP, la vitalité de notre mouvement n’est plus à démontrer. Durant les deux campagnes, présidentielle et législatives, qui se sont succédées dans des conditions difficiles, l’UMP a fait preuve d’un très grand professionnalisme et d’une dynamique à laquelle les différentes familles de notre mouvement ont pleinement participé.

Aujourd’hui, l’UMP entre en résistance contre un gouvernement socialiste qui, pour des raisons idéologiques, abroge de nombreuses mesures prises par Nicolas SARKOZY mettant ainsi en péril les bases de notre économie et les fondements de notre société.

Il nous faut un véritable chef capable d’incarner nos valeurs avec courage et détermination et sans langue de bois. Seul Jean-François COPÉ, qui prendra la décision de se présenter à la fin de l’été, peut le faire à l’image de ce qu’a pu faire Nicolas SARKOZY de 2007 à 2012.

Nous souhaitons vivement que vous puissiez vous associer à nous en parrainant Jean-François COPÉ dans le cadre de l’élection du Président de l’UMP.

Vous trouverez le bulletin de parrainage ICI.

Nous vous remercions adresser au :

Comité Pour la Candidature de Jean-François COPÉ (CPCJFC),
 75 rue de Lourmel 75015 PARIS

Nous comptons sur votre mobilisation pour cette élection qui représente un rendez-vous essentiel pour notre formation politique, et au-delà pour toute l’opposition.

Claude GOASGUEN, Rachida DATI, Pierre CHARON, Brigitte KUSTER, Jean-Pierre LECOQ, François LEBEL, Pierre AURIACOMBE, Florence BERTHOUT, Pierre-Yves BOURNAZEL, Céline BOULAY-ESPERONNIER, Emmanuelle DAUVERGNE, Jérôme DUBUS, Valérie MONTANDON, Martine MERIGOT de TREIGNY, Géraldine POIRAULT-GAUVIN, Grégoire CHERTOK, Charles BEIGBEDER, Nathalie FANFANT, Jonas HADDAD, Chenva TIEU.

mercredi 18 juillet 2012

Pour nous, c'est Jean-François Copé

Voici l'appel que nous venons de lancer avec des élus et des personnalités de Paris à la candidature de Jean-François COPÉ à la Présidence de l'UMP.


"Nous sommes des élus de Paris (parlementaires, conseillers de Paris, conseillers régionaux, maires d’arrondissement) et responsables de l’UMP à Paris. Nous sommes représentatifs de tous les quartiers parisiens, de la diversité, de la société civile, du monde de l’entreprise et de la vie associative. Nous partageons tous l’enthousiasme et l’envie de reconquérir Paris en 2014.

Dans 4 mois, les adhérents de l’UMP seront invités à choisir leur Président. Il s’agit d’un rendez-vous très important pour notre formation politique qui déterminera son avenir. Il s’agit également d’un acte démocratique très fort qui montre la capacité de notre parti à débattre en toute liberté.

Dans ce cadre, nous appelons très clairement notre Secrétaire Général Jean- François COPÉ à se porter candidat à la présidence de l’UMP.

Depuis 2 ans, il a en effet permis à l’UMP de préparer dans les meilleures conditions les échéances de 2012, avec courage, détermination et ténacité.

Pendant les campagnes présidentielles et législatives, il a fait preuve d’une fidélité totale à Nicolas SARKOZY et d’un engagement sans faille à ses côtés, dans des conditions extrêmement difficiles.
Maire de Meaux, ville de 50 000 habitants, conquise sur les socialistes, ministre à plusieurs reprises et réélu brillamment député il y a 1 mois dans une circonscription difficile, il a acquis une grande expérience de terrain et une parfaite maîtrise des dossiers les plus importants pour notre pays.

Elu président, il saura faire vivre au sein de l’UMP l’ensemble des familles de pensée qui la composent par la création des mouvements.
Pour préparer la reconquête, dès les municipales de 2014, notre formation politique a besoin d’une personnalité jeune, dynamique, courageuse et pugnace qui incarne l’avenir."

Première liste des élus et personnalités « Pour nous, c’est Jean-François COPÉ »

Parlementaires :
Claude GOASGUEN
Ancien Ministre, député, maire du 16è arrondissement
Rachida DATI,
Ancienne Ministre, députée européenne, maire du 7è arrondissement
Pierre CHARON,
Sénateur, vice-président du Conseil de Paris

Maires :
Brigitte KUSTER, maire du 17è arrondissement, conseillère régionale
D’arrondissement : Secrétaire nationale
Jean-Pierre LECOQ, maire du 6è arrondissement
François LEBEL, maire du 8è arrondissement

Conseillers de Paris :
Pierre AURIACOMBE (16è)
Florence BERTHOUT (1er)
Pierre-Yves BOURNAZEL, conseiller régional (18è), Secrétaire national
Céline BOULAY-ESPERONNIER (16è)
Emmanuelle DAUVERGNE (7è)
Jérôme DUBUS (17è), Secrétaire national
Valérie MONTANDON (12è),
Martine MERIGOT de TREGNY (8è)
Géraldine POIRAULT-GAUVIN (15è), conseillère régionale, Secrétaire nationale

Conseiller régional :
Grégoire CHERTOK (16è), maire-adjoint

Secrétaires Nationaux :
Charles BEIGBEDER (12è)
Nathalie FANFANT (20è)
Jonas HADDAD (16è)
Chenva TIEU (13è)

PS : cette liste n’est pas exhaustive. Elle sera complétée par des élus d’arrondissement, des responsables de circonscription et d’autres personnalités.

mardi 5 avril 2011

Un parti qui ne débat plus est un parti en déclin


Un parti qui ne débat plus est un parti en déclin.

De retour sur la scène politique, après un congé maternité de quelques semaines, je souhaite clairement apporter mon soutien à Jean-François Copé qui a eu le courage de maintenir aujourd'hui le débat sur la laïcité à l'UMP.

Qui sont tous ces gens, de Jean-Marc Ayrault à Dominique de Villepin, en passant par François Bayrou et toute la caste du "politiquement correct" pour critiquer l'UMP, pour empêcher un parti politique de réfléchir et de proposer? Ils ne connaissent pas nos concitoyens qui s'interrogent et qui attendent de leurs représentants d'aborder tous les sujets. Il faut sortir de temps en temps du confort des palais républicains, des salons de l'Assemblée nationale et du Sénat ou des bureaux de la rue de Solférino.

Oui les Français nous parlent du pouvoir d'achat, de leurs problèmes de logement, de crèches, du prix du gaz et de l'électricité... Mais le gouvernement travaille déjà sur tous ces dossiers et tente de faire les réformes qui permettront de retrouver la croissance, après la crise économique qui a frappé le monde en 2008. Mais nos concitoyens nous parlent aussi de leurs droits, de leurs libertés individuelles, de leurs devoirs et des valeurs de la République.

A qui profite la montée du FN? A toute la gauche d'abord, aux aigris qui font de l'antisarkozysme leur fonds de commerce, à tous les animateurs de talk-show qui invitent Marine Le Pen sur leur plateau...! Pas à l'UMP!

Il ne doit pas y avoir de sujet tabou en France. Cessons d'avoir peur de tout! Que tous ceux qui, à l'UMP, boycottent ce débat cet après-midi, alors qu'ils sont en responsabilités, s'interrogent sur le sens de leur engagement politique!
Malheureusement, je ne pourrai pas y assister : Panne de nounou!
Mais je le dis : je suis très fière d'être adhérente et élue de l'UMP aujourd'hui!

vendredi 19 novembre 2010

Congratulations Mister Président!

Hier soir s'est tenu le comité départemental de la Fédération UMP de Paris réunissant tous les cadres des circonscriptions parisiennes désignés lors des dernières élections internes.

Le but de cette rencontre était de procéder à l'élection du Président de la première fédération de France de notre mouvement politique dont la direction vient être confiée à Jean-François Copé au niveau national. Trois candidats se sont présentés : Olivier Badelon, Philippe Goujon et Dominique Hamdad-Vitré.

L'enjeu est capital puisque le calendrier électoral est très chargé dans les 3 prochaines années : élections sénatoriales en septembre 2011, élections présidentielle et législatives en 2012 (Paris n'étant pas concernée par les élections cantonales).

Philippe GOUJON a été brillamment réélu avec plus de 79% des voix.
Depuis longtemps, je connais ses nombreuses qualités qui lui permettront d'accomplir cette mission avec succès. Il peut compter sur mon soutien, mon aide et mon amitié pour préparer ces rendez-vous essentiels pour notre pays.

Congratulations Mister Président!