Le collectif "A droite... toutes!" que nous avons créé avec 120 élues sur l'ensemble de la France autour de Rachida Dati a travaillé tout l'été.
Il a élaboré ses propositions pour que les combats des femmes dans notre société soient davantage au cœur des préoccupations des partis politiques.
Vous pouvez consulter nos 20 premières propositions sur notre site : Ici
Les 80 propositions restantes sont encore confidentielles et actuellement encore en débat entre les membres de notre groupe. Elles seront prochainement soumises à l'ensemble des candidats à la Présidence de l'UMP.
Notre collectif s'ouvre désormais à toutes les femmes de la droite et du centre, même si elles ne sont pas élues. Rejoignez-nous et venez nous aider à construire une société plus paritaire! Vous êtes les bienvenues! www.adroitetoutes.fr
vendredi 7 septembre 2012
mardi 14 août 2012
JO de Londres : la médaille d'or du gaspillage décrochée par M. HUCHON!
Communiqué de
Pierre-Yves Bournazel, Geoffroy Didier et Géraldine Poirault-Gauvin
Secrétaires nationaux de l'UMP et Conseillers régionaux d'Ile-de-France
"JO de Londres : la médaille d’or
du gaspillage décrochée par M. Huchon !"
Il s’est sans doute dit que cela passerait inaperçu au beau milieu de
l’été, quand les Franciliens sont en vacances. Le Président de la région
Ile-de-France est décidément incorrigible !
Dernier épisode dans la saga des gaspillages de l’exécutif régional
révélé ce matin par le Canard Enchaîné, un dîner offert par M. Huchon aux Jeux
Olympiques de Londres à quelques élus régionaux pour un coût de 17 000 euros !
Une addition salée, réglée par la collectivité locale et le Comité Régional du
Tourisme, aux frais, bien sûr, du contribuable.
Si ces faits sont confirmés, nous souhaitons entendre les explications
du Président de l’exécutif régional sur ces dépenses inconsidérées, choquantes
et qui représentent des pratiques politiques d’un autre âge.
Après le « Palais Huchon » acheté 20 millions d’euros pour y loger les
bureaux de ses Vice-Présidents, la plage privée réservée pendant le festival de
Cannes, ces agapes londoniennes sont la goutte d’eau !
Rappelons que M. Huchon a été condamné définitivement par la Cour
d’appel de Paris pour prise illégale d’intérêt, en 2008, pour avoir favorisé
l’obtention de marchés publics de la région par une société de communication
dans laquelle travaillait son épouse. Par ailleurs, il a été de nouveau
condamné, cette fois par le Conseil d’Etat, pour avoir utilisé les moyens de la
région d’Ile-de-France afin de financer sa campagne électorale lors des
élections régionales de 2010. A ce titre, il a été condamné à rembourser à
l’Etat les frais engagés pour le financement de sa campagne électorale, soit
1,6 million d’euros.
Pour se mettre en conformité avec les principes de moralisation de la
vie politique édictés par François Hollande lors de la campagne présidentielle,
plus que jamais, M. HUCHON devrait se rendre à l’évidence : la seule issue,
c’est la démission !
samedi 4 août 2012
A droite, on a parfois un problème pour communiquer avec les jeunes
Interview de Géraldine Poirault-Gauvin
Par Ivan VALERIO, journaliste
Le Lab a démarré le 30 juillet une série d’été sur les jeunes politiques à suivre dans les prochaines années, à l’UMP et au PS. Quatrième volet de la série, côté UMP, avec Géraldine Poirault-Gauvin, élue municipale dans le 15e arrondissement de Paris et conseillère régionale en Ile-de-France.
Elle a pour objectif de contribuer à moderniser la droite. Récemment, elle a été nommée secrétaire nationale de l'UMP en charge de la modernisation des pratiques politiques. Un défi pour cette jeune femme de 36 ans, consciente que la droite à parfois un problème pour communiquer avec les jeunes. Libre mais sûre de ses idées, elle n'a pas hésité à soutenir la candidature dissidente de Pierre Charon à Paris lors des dernières sénatoriales, en septembre 2011, et à se prononcer pour le mariage homosexuel. Quitte à entrer en conflit avec son camp.
Voir l'interview de Géraldine POIRAULT-GAUVIN : cliquer ICI
- > Quel est votre parcours ?
Concernant ma formation, j'ai fait une maitrise d'histoire, à Tours, et un DESS à Paris II, en droit public, en 2003. A partir de 2002, j'ai travaillé pour Edouard Balladur comme assistante parlementaire. J'ai fait sa rencontre en tant que militante. Je suis entrée au RPR quand j'étais étudiante à Paris, en 1997. J'avais alors 22 ans. Il se trouve que j'habitais dans le 15e et je me suis rapprochée de mon député. En 2001, lors des élections municipales, il m'a prise sur sa liste dans cet arrondissement. J'ai été son assistante parlementaire pendant l'ensemble de son dernier mandat. En 2002, je suis devenue adjoint au maire, chargée de la démocratie locale. En 2007, j'ai été suppléante du député qui a remplacé Edouard Balladur, Philippe Goujon. Par la suite, j'ai été élue conseillère de Paris en 2008 et conseillère régionale en 2010. Entre temps, j'ai démissionné de mon mandat de députée suppléante. Aujourd'hui je suis également secrétaire nationale à l'UMP, en charge de la modernisation des pratiques politiques.
- > Pourquoi avez-vous décidé de vous engager en politique ?
J'ai toujours voulu faire de la politique, alors que ma famille ne baigne pas du tout dedans. Quand j'étais jeune, 7 sur 7 était mon émission préférée. J'ai toujours voulu être actrice du changement, faire des choses pour mon pays. J'ai fait des études parce que je voulais m'engager en politique. C'est le fait d'être utile à mes concitoyens, de ne plus être que celle qui critique, mais celle qui fait des choses, qui m'intéresse. Je suis très attachée à la défense de la liberté, de la justice, de la solidarité, à l'égalité des chances. Mais aussi attachée à la méritocratie. J'ai confiance en l'être humain, mais il est aussi maitre de son destin. Il ne doit pas tout attendre de la société. Enfin, je suis aussi attachée aux valeurs familiales, mais pas forcement à la famille traditionnelle, moi je parle de la famille sous toutes ses formes. Je défends également la parité, aussi bien en politique que dans l'entreprise. J'aimerais que dans ce pays on puisse être une femme, exercer une activité professionnelle et avoir un enfant. Aujourd'hui c'est très compliqué. C'est une injustice inadmissible.
- > Un mentor en politique ?
Celui qui m'a mis le pied à l'étrier, c'est Edouard Balladur. Je l'ai rencontré dans une phase de sa carrière où il avait plus de temps, après la campagne présidentielle. On a eu l'occasion de beaucoup discuter. Il m'a enseigné la liberté et m'a incité à être libre dans mes choix politiques. Il m'a donné ma chance et je lui dois mes mandats. Globalement, j'aime en politique les gens courageux. Je pense à Rachida Dati, Jean-François Copé. J'ai aussi fait la campagne de Pierre Charon. Et évidemment, j'ai adoré soutenir la campagne de Nicolas Sarkozy. Il a un courage remarquable.
- > C'est quoi être de droite ?
Etre de droite, c'est défendre les valeurs de liberté, de justice et d’égalité des chances. C'est aussi défendre la méritocratie. Inciter ses concitoyens à ne pas tout attendre de la société. On ne peut pas tout attendre de l'Etat. Je crois en la liberté d'entreprendre. Etre de droite c'est faciliter les démarches pour travailler, créer des emplois. La valeur travail est très importante à mes yeux. Par ailleurs, je remarque qu'on a des valeurs que l'on partage avec des élus socialistes, des valeurs de notre génération pour ceux qui ont 30 ou 40 ans. Sur les questions de société, comme la famille, la parité, les clivages sont plus générationnels que partisans. Sur l'économie et la politique en revanche, nous divergeons beaucoup.
- > Quelle est votre activité numérique ?
Je fais tout toute seule, donc je fais un peu comme je peux, cela demande du temps. J'ai un blog : generationproximite.com. C'est un carnet de bord de ma vie d'élue. Je parle de la politique municipale et de l'actualité politique en général. J'ai un compte Facebook, avec 2500 amis, pour lequel j'ai un usage public. Et j'ai aussi un compte Twitter, mais je ne suis pas complètement accro. L'utilisation des réseaux sociaux est très importante, notamment dans le contact avec les jeunes. A droite on a parfois un problème pour communiquer avec les jeunes.
- > Où vous voyez-vous dans 15 ans ?
J'espère être une actrice importante de la vie politique. Pas pour avoir un poste, mais pour pouvoir contribuer au changement. Faire avancer la cause des femmes notamment, la santé. J'ai des ambitions mais qui ne se traduisent pas en termes de fonctions. J'ai envie d'avoir des mandats utiles. Mais pour faire de la politique, on n'est pas obligée d'être élue, on peut faire de l'associatif ou écrire. J'espère qu'à 50 ans j'aurai contribué à améliorer certaines choses dans ce pays.
mercredi 25 juillet 2012
Parrainez Jean-François Copé!
La période de parrainage des candidats à l’élection de la présidence de l’UMP vient de s’ouvrir. C’est à l’ensemble des militants de notre Mouvement que reviendra le choix du futur président le dimanche 18 novembre 2012.
Quant à nous, élu(e)s et responsables de Paris, nous soutenons la candidature de Jean-François COPÉ pour plusieurs raisons.
Depuis que Jean-François COPÉ est en charge de l’UMP, la vitalité de notre mouvement n’est plus à démontrer. Durant les deux campagnes, présidentielle et législatives, qui se sont succédées dans des conditions difficiles, l’UMP a fait preuve d’un très grand professionnalisme et d’une dynamique à laquelle les différentes familles de notre mouvement ont pleinement participé.
Aujourd’hui, l’UMP entre en résistance contre un gouvernement socialiste qui, pour des raisons idéologiques, abroge de nombreuses mesures prises par Nicolas SARKOZY mettant ainsi en péril les bases de notre économie et les fondements de notre société.
Il nous faut un véritable chef capable d’incarner nos valeurs avec courage et détermination et sans langue de bois. Seul Jean-François COPÉ, qui prendra la décision de se présenter à la fin de l’été, peut le faire à l’image de ce qu’a pu faire Nicolas SARKOZY de 2007 à 2012.
Nous souhaitons vivement que vous puissiez vous associer à nous en parrainant Jean-François COPÉ dans le cadre de l’élection du Président de l’UMP.
Nous vous remercions adresser au :
Nous comptons sur votre mobilisation pour cette élection qui représente un rendez-vous essentiel pour notre formation politique, et au-delà pour toute l’opposition.
Claude GOASGUEN, Rachida DATI, Pierre CHARON, Brigitte KUSTER, Jean-Pierre LECOQ, François LEBEL, Pierre AURIACOMBE, Florence BERTHOUT, Pierre-Yves BOURNAZEL, Céline BOULAY-ESPERONNIER, Emmanuelle DAUVERGNE, Jérôme DUBUS, Valérie MONTANDON, Martine MERIGOT de TREIGNY, Géraldine POIRAULT-GAUVIN, Grégoire CHERTOK, Charles BEIGBEDER, Nathalie FANFANT, Jonas HADDAD, Chenva TIEU.
Quant à nous, élu(e)s et responsables de Paris, nous soutenons la candidature de Jean-François COPÉ pour plusieurs raisons.
Depuis que Jean-François COPÉ est en charge de l’UMP, la vitalité de notre mouvement n’est plus à démontrer. Durant les deux campagnes, présidentielle et législatives, qui se sont succédées dans des conditions difficiles, l’UMP a fait preuve d’un très grand professionnalisme et d’une dynamique à laquelle les différentes familles de notre mouvement ont pleinement participé.
Aujourd’hui, l’UMP entre en résistance contre un gouvernement socialiste qui, pour des raisons idéologiques, abroge de nombreuses mesures prises par Nicolas SARKOZY mettant ainsi en péril les bases de notre économie et les fondements de notre société.
Il nous faut un véritable chef capable d’incarner nos valeurs avec courage et détermination et sans langue de bois. Seul Jean-François COPÉ, qui prendra la décision de se présenter à la fin de l’été, peut le faire à l’image de ce qu’a pu faire Nicolas SARKOZY de 2007 à 2012.
Nous souhaitons vivement que vous puissiez vous associer à nous en parrainant Jean-François COPÉ dans le cadre de l’élection du Président de l’UMP.
Vous trouverez le bulletin de parrainage ICI.
Nous vous remercions adresser au :
Comité Pour la Candidature de Jean-François COPÉ (CPCJFC),
75 rue de Lourmel 75015 PARIS
Nous comptons sur votre mobilisation pour cette élection qui représente un rendez-vous essentiel pour notre formation politique, et au-delà pour toute l’opposition.
Claude GOASGUEN, Rachida DATI, Pierre CHARON, Brigitte KUSTER, Jean-Pierre LECOQ, François LEBEL, Pierre AURIACOMBE, Florence BERTHOUT, Pierre-Yves BOURNAZEL, Céline BOULAY-ESPERONNIER, Emmanuelle DAUVERGNE, Jérôme DUBUS, Valérie MONTANDON, Martine MERIGOT de TREIGNY, Géraldine POIRAULT-GAUVIN, Grégoire CHERTOK, Charles BEIGBEDER, Nathalie FANFANT, Jonas HADDAD, Chenva TIEU.
mercredi 18 juillet 2012
Pour nous, c'est Jean-François Copé
Voici l'appel que nous venons de lancer avec des élus et des personnalités de Paris à la candidature de Jean-François COPÉ à la Présidence de l'UMP.
"Nous sommes des élus de Paris (parlementaires, conseillers
de Paris, conseillers régionaux, maires d’arrondissement) et responsables de
l’UMP à Paris. Nous sommes représentatifs de tous les quartiers parisiens, de
la diversité, de la société civile, du monde de l’entreprise et de la vie
associative. Nous partageons tous l’enthousiasme et l’envie de reconquérir
Paris en 2014.
Dans 4 mois, les adhérents de l’UMP seront invités à choisir
leur Président. Il s’agit d’un rendez-vous très important pour notre formation
politique qui déterminera son avenir. Il s’agit également d’un acte
démocratique très fort qui montre la capacité de notre parti à débattre en
toute liberté.
Dans ce cadre, nous appelons très clairement notre
Secrétaire Général Jean- François COPÉ à se porter candidat à la présidence de
l’UMP.
Depuis 2 ans, il a en effet permis à l’UMP de préparer dans
les meilleures conditions les échéances de 2012, avec courage, détermination et
ténacité.
Pendant les campagnes présidentielles et législatives, il a
fait preuve d’une fidélité totale à Nicolas SARKOZY et d’un engagement sans
faille à ses côtés, dans des conditions extrêmement difficiles.
Maire de Meaux, ville de 50 000 habitants, conquise sur les
socialistes, ministre à plusieurs reprises et réélu brillamment député il y a 1
mois dans une circonscription difficile, il a acquis une grande expérience de
terrain et une parfaite maîtrise des dossiers les plus importants pour notre
pays.
Elu président, il saura faire vivre au sein de l’UMP l’ensemble
des familles de pensée qui la composent par la création des mouvements.
Pour préparer la reconquête, dès les municipales de 2014,
notre formation politique a besoin d’une personnalité jeune, dynamique,
courageuse et pugnace qui incarne l’avenir."
Première liste des élus et personnalités « Pour nous, c’est Jean-François COPÉ »
Parlementaires :
Claude GOASGUEN
Ancien Ministre, député, maire du 16è arrondissement
Rachida DATI,
Ancienne Ministre, députée européenne, maire du 7è arrondissement
Pierre CHARON,
Sénateur, vice-président du Conseil de Paris
Maires :
Brigitte KUSTER, maire du 17è arrondissement, conseillère régionale
D’arrondissement : Secrétaire nationale
Jean-Pierre LECOQ, maire du 6è arrondissement
François LEBEL, maire du 8è arrondissement
Conseillers de Paris :
Pierre AURIACOMBE (16è)
Florence BERTHOUT (1er)
Pierre-Yves BOURNAZEL, conseiller régional (18è), Secrétaire national
Céline BOULAY-ESPERONNIER (16è)
Emmanuelle DAUVERGNE (7è)
Jérôme DUBUS (17è), Secrétaire national
Valérie MONTANDON (12è),
Martine MERIGOT de TREGNY (8è)
Géraldine POIRAULT-GAUVIN (15è), conseillère régionale, Secrétaire nationale
Conseiller régional :
Grégoire CHERTOK (16è), maire-adjoint
Secrétaires Nationaux :
Charles BEIGBEDER (12è)
Nathalie FANFANT (20è)
Jonas HADDAD (16è)
Chenva TIEU (13è)
PS : cette liste n’est pas exhaustive. Elle sera complétée par des élus d’arrondissement, des responsables de circonscription et d’autres personnalités.
Parlementaires :
Claude GOASGUEN
Ancien Ministre, député, maire du 16è arrondissement
Rachida DATI,
Ancienne Ministre, députée européenne, maire du 7è arrondissement
Pierre CHARON,
Sénateur, vice-président du Conseil de Paris
Maires :
Brigitte KUSTER, maire du 17è arrondissement, conseillère régionale
D’arrondissement : Secrétaire nationale
Jean-Pierre LECOQ, maire du 6è arrondissement
François LEBEL, maire du 8è arrondissement
Conseillers de Paris :
Pierre AURIACOMBE (16è)
Florence BERTHOUT (1er)
Pierre-Yves BOURNAZEL, conseiller régional (18è), Secrétaire national
Céline BOULAY-ESPERONNIER (16è)
Emmanuelle DAUVERGNE (7è)
Jérôme DUBUS (17è), Secrétaire national
Valérie MONTANDON (12è),
Martine MERIGOT de TREGNY (8è)
Géraldine POIRAULT-GAUVIN (15è), conseillère régionale, Secrétaire nationale
Conseiller régional :
Grégoire CHERTOK (16è), maire-adjoint
Secrétaires Nationaux :
Charles BEIGBEDER (12è)
Nathalie FANFANT (20è)
Jonas HADDAD (16è)
Chenva TIEU (13è)
PS : cette liste n’est pas exhaustive. Elle sera complétée par des élus d’arrondissement, des responsables de circonscription et d’autres personnalités.
lundi 9 juillet 2012
Région IDF: trois élus UMP demandent la démission du président Huchon
Dépêche AFP suite à notre communiqué demandant la démission de Jean-Paul Huchon
09/07/2012 14h39 GMT - COLLECTIVITÉS-RÉGION-PARTIS-UMP-PS - Monde (FRS) - AFP
PARIS, 9 juil 2012 (AFP) - Trois jeunes élus UMP de la région Ile-de-France ont demandé lundi la "démission" du président socialiste du conseil régional, Jean-Paul Huchon, qui s'est refusé à tout commentaire.
Dans un communiqué, Pierre-Yves Bournazel, Geoffroy Didier et Géraldine Poirault-Gauvin, qui sont aussi secrétaires nationaux de l'UMP, ont fait savoir qu'ils demandaient à M. Huchon "de renoncer à la présidence avant la prochaine séance plénière qui se déroulera fin septembre", au nom de l'engagement de campagne présidentielle de François Hollande "à ne pas s'entourer, une fois élu, de personnes condamnées par la justice".
Dans une interview au Journal du Dimanche du 15 avril, le candidat Hollande avait pris des engagements particulièrement stricts concernant son entourage en cas de victoire à la présidentielle. "Je n'aurai pas autour de moi à l'Elysée des personnes jugées et condamnées", avait-il promis, sans préciser la nature des condamnations.
Pour les élus UMP franciliens, "Jean-Paul Huchon ayant été lui-même lourdement deux fois condamné par la justice notamment pour de graves faits de prise illégale d'intérêts", il ne devrait plus bénéficier du soutien de M. Hollande et du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.
Dans l'entourage de M. Huchon, on fait valoir que "pendant que les élus UMP s'amusent à asséner des contre-vérités, Jean-Paul Huchon est à la conférence sociale, aux côtés du président de la République, du gouvernement et des syndicats, pour discuter de la meilleure façon de sortir de la crise".
Le Conseil d'Etat "n'a pas condamné" M. Huchon, a-t-on précisé.
M. Huchon avait été condamné par la cour d'appel de Paris en novembre 2008 à 6 mois de prison avec sursis et 60.000 euros d'amende pour prise illégale d'intérêt. En cause: des contrat passés par la région Ile-de-France en 2002 et 2003 avec trois sociétés de communication, dans laquelle sa femme était salariée.
Par ailleurs, en juillet 2011, le Conseil d'Etat avait rejeté les comptes de campagne de M. Huchon pour les régionales de 2010, l'obligeant à rembourser 1,6 million d'euros qu'il avait déjà perçus au titre des frais de campagne. Mais à l'issue de cette bataille juridico-politique de six mois, le président de la région Ile-de-France n'avait pas non plus été déclaré inéligible.
sla/mad/er
Pour Jean-Paul Huchon, la démission c'est maintenant.
Communiqué de presse de
Pierre-Yves Bournazel, Geoffroy Didier et Géraldine Poirault-Gauvin
Secrétaires nationaux de l'UMP et conseillers régionaux d'Ile-de-France
"Pour Jean-Paul Huchon, la démission c'est maintenant!"
Élus d'Ile-de-France, nous interpellons aujourd'hui solennellement le président socialiste de la première région de France, Jean-Paul Huchon, afin qu'il s'applique à lui-même d'ici le mois de septembre les promesses de François Hollande en démissionnant de la présidence de cette collectivité.
Nous rappelons, en effet, que François Hollande s'était engagé publiquement, lors de la campagne présidentielle, à ne pas s'entourer, une fois élu, de personnes condamnées par la justice. Jean-Paul Huchon ayant été lui-même lourdement deux fois condamné par la justice rendue au nom du peuple Français notamment pour de graves faits de prise illégale d'intérêts, nous sommes dans le regret de constater qu'après tant de belles promesses de campagne puis tant de leçons de vertu affichées en grande pompe depuis le 6 mai, François Hollande et Jean-Marc Ayrault n'ont toujours pas demandé à leur ami politique et soutien de poids Jean-Paul Huchon de respecter leurs propres engagements.
Pour l'honneur des institutions comme par respect pour les Français, ce trou béant entre la douceur des discours et la réalité des actes ne saurait durer au-delà de l'été. Alors que s'achève une année de mandature régionale, nous dressons donc aujourd'hui un ultimatum à M. Huchon, lui demandant de renoncer à la présidence avant la prochaine séance plénière qui se déroulera fin septembre.
Si à l'automne, les engagements du printemps n'étaient toujours pas appliqués, nous considèrerions alors les promesses de François Hollande vaines et caduques et interpellerions alors directement ce dernier afin qu'il s'explique d'un tel reniement politique devant les Français.
François Hollande souhaite une ''République exemplaire''? Jean-Marc Ayrault aspire à ''changer la pratique des institutions''? Si les mots ont un sens et les promesses un poids, alors, pour vous aussi, Monsieur Huchon, le changement c'est maintenant!
Pierre-Yves Bournazel, Geoffroy Didier et Géraldine Poirault-Gauvin
Secrétaires nationaux de l'UMP et conseillers régionaux d'Ile-de-France
"Pour Jean-Paul Huchon, la démission c'est maintenant!"
Élus d'Ile-de-France, nous interpellons aujourd'hui solennellement le président socialiste de la première région de France, Jean-Paul Huchon, afin qu'il s'applique à lui-même d'ici le mois de septembre les promesses de François Hollande en démissionnant de la présidence de cette collectivité.
Nous rappelons, en effet, que François Hollande s'était engagé publiquement, lors de la campagne présidentielle, à ne pas s'entourer, une fois élu, de personnes condamnées par la justice. Jean-Paul Huchon ayant été lui-même lourdement deux fois condamné par la justice rendue au nom du peuple Français notamment pour de graves faits de prise illégale d'intérêts, nous sommes dans le regret de constater qu'après tant de belles promesses de campagne puis tant de leçons de vertu affichées en grande pompe depuis le 6 mai, François Hollande et Jean-Marc Ayrault n'ont toujours pas demandé à leur ami politique et soutien de poids Jean-Paul Huchon de respecter leurs propres engagements.
Pour l'honneur des institutions comme par respect pour les Français, ce trou béant entre la douceur des discours et la réalité des actes ne saurait durer au-delà de l'été. Alors que s'achève une année de mandature régionale, nous dressons donc aujourd'hui un ultimatum à M. Huchon, lui demandant de renoncer à la présidence avant la prochaine séance plénière qui se déroulera fin septembre.
Si à l'automne, les engagements du printemps n'étaient toujours pas appliqués, nous considèrerions alors les promesses de François Hollande vaines et caduques et interpellerions alors directement ce dernier afin qu'il s'explique d'un tel reniement politique devant les Français.
François Hollande souhaite une ''République exemplaire''? Jean-Marc Ayrault aspire à ''changer la pratique des institutions''? Si les mots ont un sens et les promesses un poids, alors, pour vous aussi, Monsieur Huchon, le changement c'est maintenant!
jeudi 28 juin 2012
Huchon ou Gaspi le magnifique
Communiqué de Pierre-Yves Bournazel, Geoffroy Didier, Secrétaires nationaux de l'UMP et Conseillers régionaux d'Ile-de-France, et Géraldine Poirault-Gauvin, Conseillère régionale d'Ile-de-France
Alors que débute un débat en séance plénière au Conseil régional d'Ile-de-France sur la crise du logement, nous souhaitons révéler aux 11 millions de Franciliens et dénoncer avec force un nouveau scandale : le financement par le contribuable d'une plage privée à l'effigie de la région sur la Croisette, à l'occasion du dernier festival de Cannes.
Après le "Palais Huchon" qui correspond à l'hôtel particulier de 20 millions d'euros que la région socialiste s'est offert en plein cœur de Saint-Germain-des-prés, voici donc révélée l'existence de "la plage Huchon".
Nous pouvons légitimement nous interroger sur l'opportunité d'une telle mise en scène prétendument "pour promouvoir et assurer la pérennité du financement du cinéma".
Alors que nos concitoyens traversent une crise économique sans précédent et que les urgences régionales sont la rénovation de lignes de RER, la formation professionnelle et le logement, est-il décent de défiler sur la Croisette au festival de Cannes aux frais du contribuable ?
Alors que les Franciliens s'entassent dans les rames de RER et que les listes d'attente de logements sociaux s'allongent chaque jour, Monsieur Huchon et ses amis semblent préférer se détendre sous les palmiers et dans les palaces de la Côte d'Azur!
Nous posons, par conséquent, plusieurs questions très simples à l'exécutif régional auxquelles nous attendons des réponses sans délai : combien d'élus de la majorité régionale étaient présents ? Où étaient-ils logés, et à quel prix ? Quel est le coût global de l'opération de " La Plage Huchon" ?
Par devoir de vérité envers tous les Franciliens qui souffrent, nous demandons que soient fournies l'ensemble des pièces justificatives issues des différents postes budgétaires mobilisés. Nous attendons que soit apportée une réponse en toute transparence à chacune de ces questions légitimes.
Alors que le gouvernement donne chaque jour des leçons de vertu au nom de ''la République exemplaire'', nous demandons à François Hollande de mettre un terme à la gabegie orchestrée par les collectivités locales dirigées par ses amis politiques.
Faute de remplir sa mission de protecteur des intérêts des Franciliens, Monsieur Huchon semble s'être trouvé un nouveau rôle, digne de sa folie dépensière: Gaspi le magnifique !
Alors que débute un débat en séance plénière au Conseil régional d'Ile-de-France sur la crise du logement, nous souhaitons révéler aux 11 millions de Franciliens et dénoncer avec force un nouveau scandale : le financement par le contribuable d'une plage privée à l'effigie de la région sur la Croisette, à l'occasion du dernier festival de Cannes.
Après le "Palais Huchon" qui correspond à l'hôtel particulier de 20 millions d'euros que la région socialiste s'est offert en plein cœur de Saint-Germain-des-prés, voici donc révélée l'existence de "la plage Huchon".
Nous pouvons légitimement nous interroger sur l'opportunité d'une telle mise en scène prétendument "pour promouvoir et assurer la pérennité du financement du cinéma".
Alors que nos concitoyens traversent une crise économique sans précédent et que les urgences régionales sont la rénovation de lignes de RER, la formation professionnelle et le logement, est-il décent de défiler sur la Croisette au festival de Cannes aux frais du contribuable ?
Alors que les Franciliens s'entassent dans les rames de RER et que les listes d'attente de logements sociaux s'allongent chaque jour, Monsieur Huchon et ses amis semblent préférer se détendre sous les palmiers et dans les palaces de la Côte d'Azur!
Nous posons, par conséquent, plusieurs questions très simples à l'exécutif régional auxquelles nous attendons des réponses sans délai : combien d'élus de la majorité régionale étaient présents ? Où étaient-ils logés, et à quel prix ? Quel est le coût global de l'opération de " La Plage Huchon" ?
Par devoir de vérité envers tous les Franciliens qui souffrent, nous demandons que soient fournies l'ensemble des pièces justificatives issues des différents postes budgétaires mobilisés. Nous attendons que soit apportée une réponse en toute transparence à chacune de ces questions légitimes.
Alors que le gouvernement donne chaque jour des leçons de vertu au nom de ''la République exemplaire'', nous demandons à François Hollande de mettre un terme à la gabegie orchestrée par les collectivités locales dirigées par ses amis politiques.
Faute de remplir sa mission de protecteur des intérêts des Franciliens, Monsieur Huchon semble s'être trouvé un nouveau rôle, digne de sa folie dépensière: Gaspi le magnifique !
vendredi 22 juin 2012
Mon carnet de bord est sorti!
Mon Carnet de bord de l'été 2012 est sorti!
Téléchargez-le ici
Vous y retrouverez le message de Jean-François Copé, mes différents combats menés contre la gauche (lutte contre la gabegie de la région Ile-de-France, moralisation de la vie publique, transparence des attributions de logements sociaux...) et la défense de valeurs auxquelles je crois : la parité, l'égalité, la proximité, la sécurité, le civisme, la justice...
Très bonne lecture!
Téléchargez-le ici
Vous y retrouverez le message de Jean-François Copé, mes différents combats menés contre la gauche (lutte contre la gabegie de la région Ile-de-France, moralisation de la vie publique, transparence des attributions de logements sociaux...) et la défense de valeurs auxquelles je crois : la parité, l'égalité, la proximité, la sécurité, le civisme, la justice...
Très bonne lecture!
jeudi 7 juin 2012
Dans Marie-Claire, mon combat pour la parité
Une petite interview dans les pages du célébrissime magazine Marie-Claire sur mon combat pour la parité (numéro de juillet 2012). En kiosque.
mercredi 6 juin 2012
La parité, ne baissons pas les bras!
Chers internautes, voici les extraits de l'émission "Ça vous regarde" animée par Arnaud Ardoin sur LCP à laquelle j'ai assisté il y a quelques semaines sur la question de la parité. Le plateau était exclusivement féminin : aucun homme n'ayant accepté de débattre sur le sujet!
Les autres invitées : Christine LEIRITZ, Rédactrice en chef du magazine Marie-Claire, Mariette SINEAU, Chercheur au CNRS et spécialiste des questions de parité et Camille BEDIN, Secrétaire nationale de l'UMP en charge de l'égalité des chances.
Comment mener le combat pour la parité, les enjeux ?
<
Parité Géraldine POIRAULT-GAUVIN - femmes combat par GPG12
La colère des femmes est-elle justifiée ?
Parité Géraldine POIRAULT-GAUVIN évoque son... par GPG12
Les vieilles pratiques sont toujours en vigueur : népotisme, non-respect de la loi, différence de traitement entre les hommes et les femmes...
Parité égalité népotisme - Soutien apporté à... par GPG12
Aux côtés de nombreuses femmes à l'UMP, et notamment de Rachida DATI qui s'est montrée très offensive sur le sujet, le combat continue!
Les autres invitées : Christine LEIRITZ, Rédactrice en chef du magazine Marie-Claire, Mariette SINEAU, Chercheur au CNRS et spécialiste des questions de parité et Camille BEDIN, Secrétaire nationale de l'UMP en charge de l'égalité des chances.
Comment mener le combat pour la parité, les enjeux ?
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Parité Géraldine POIRAULT-GAUVIN - femmes combat par GPG12
La colère des femmes est-elle justifiée ?
Parité Géraldine POIRAULT-GAUVIN évoque son... par GPG12
Les vieilles pratiques sont toujours en vigueur : népotisme, non-respect de la loi, différence de traitement entre les hommes et les femmes...
Parité égalité népotisme - Soutien apporté à... par GPG12
Aux côtés de nombreuses femmes à l'UMP, et notamment de Rachida DATI qui s'est montrée très offensive sur le sujet, le combat continue!
mardi 15 mai 2012
jeudi 10 mai 2012
Logement social : les élus doivent avoir moins de droits que le citoyen lambda
Aujourd'hui, quand on est élu, nos concitoyens nous regardent avec suspicion, comme si une présomption de malhonnêteté pesait sur nous. "Les élus, tous pourris"! Combien de fois ai-je entendu cette phrase ? Cela me rend triste, et je crois qu'en cette période d'incertitudes, il faut plus que jamais restaurer l'image du politique.
Pour retrouver la confiance de nos concitoyens, il faut des actes forts et parfois des symboles.
La question des avantages dont pouvaient bénéficier certains élus à Paris n'est donc pas accessoire.
Le maintien de Delphine Batho, députée PS, ou de Michèle Blumenthal, Maire PS du 12ème arrondissement, dans leur logement social défraient régulièrement la chronique, et c'est normal. Comment justifier que des élus qui touchent plus de 4000 euros net par mois prennent la place de personnes en grande difficulté? C'est une image déplorable du politique qui est ainsi donnée. La suspicion est jetée sur l'ensemble de la classe politique, alors que des élus qui touchent de très faibles indemnités ne doivent pas être empêchés d'accéder à un logement social a priori, s'ils répondent aux critères d'attribution et s'ils ne passent pas devant les autres demandeurs parce qu'ils sont élus!
MOINS DE DROITS QUAND ON A l'HONNEUR DE REPRÉSENTER LE PEUPLE
Spécialiste des questions de logement, je me suis toujours intéressée au processus de désignation des demandeurs pour l'attribution de logements sociaux pour essayer de trouver le plus juste et le plus équitable. M. Delanoë a mis en place dès 2001 une commission d'attribution parisienne de logements sociaux dite "pluraliste et transparente" où tous les partis politiques sont appelés à siéger aux cotés d'associatifs et de spécialistes du logement. Depuis, des commissions locales ont fleuri dans les arrondissements de la capitale.
Force est de constater que ce système trouve aujourd'hui ses limites quand ici le compagnon de la fille d'une élue obtient un F5 en un peu plus d'un an, ou quand une telle bénéficie là d'un studio en quelques semaines parce qu'elle est la sœur d'un probable futur ministre du gouvernement... Dans la réalité, nous assistons partout dans Paris à un simulacre d'équité et de transparence.
Ce qui est choquant avec ce système, c'est que l'on fait valider par un collège une décision inéquitable sans que ce collège ait toute les données du problème! Ce qui est choquant, c'est moins que des proches ou des enfants d'élus se voient attribuer un logement social, mais qu'ils passent devant les autres en raison de leur lien familial ou d'amitié avec les élus!
J'ai déposé un vœu pour le prochain Conseil de Paris (séance du lundi 14 mai 2012) pour que le Maire de Paris demande aux commissions d'attribution de logements sociaux de s'abstenir de désigner des proches ou des parents d'élus pendant l'exercice de leur mandat.
Je crois qu'en matière d'accès au logement social les élus et leur famille doivent avoir moins de droits que les autres demandeurs. Cela peut sembler injuste, mais c'est le prix à payer quand on a l'honneur de représenter ses concitoyens. C'est ma conception de l'éthique, et en tout cas l'idée que je me fais de l'exercice d'un mandat au 21ème siècle.
Pour retrouver la confiance de nos concitoyens, il faut des actes forts et parfois des symboles.
La question des avantages dont pouvaient bénéficier certains élus à Paris n'est donc pas accessoire.
Le maintien de Delphine Batho, députée PS, ou de Michèle Blumenthal, Maire PS du 12ème arrondissement, dans leur logement social défraient régulièrement la chronique, et c'est normal. Comment justifier que des élus qui touchent plus de 4000 euros net par mois prennent la place de personnes en grande difficulté? C'est une image déplorable du politique qui est ainsi donnée. La suspicion est jetée sur l'ensemble de la classe politique, alors que des élus qui touchent de très faibles indemnités ne doivent pas être empêchés d'accéder à un logement social a priori, s'ils répondent aux critères d'attribution et s'ils ne passent pas devant les autres demandeurs parce qu'ils sont élus!
MOINS DE DROITS QUAND ON A l'HONNEUR DE REPRÉSENTER LE PEUPLE
Spécialiste des questions de logement, je me suis toujours intéressée au processus de désignation des demandeurs pour l'attribution de logements sociaux pour essayer de trouver le plus juste et le plus équitable. M. Delanoë a mis en place dès 2001 une commission d'attribution parisienne de logements sociaux dite "pluraliste et transparente" où tous les partis politiques sont appelés à siéger aux cotés d'associatifs et de spécialistes du logement. Depuis, des commissions locales ont fleuri dans les arrondissements de la capitale.
Force est de constater que ce système trouve aujourd'hui ses limites quand ici le compagnon de la fille d'une élue obtient un F5 en un peu plus d'un an, ou quand une telle bénéficie là d'un studio en quelques semaines parce qu'elle est la sœur d'un probable futur ministre du gouvernement... Dans la réalité, nous assistons partout dans Paris à un simulacre d'équité et de transparence.
Ce qui est choquant avec ce système, c'est que l'on fait valider par un collège une décision inéquitable sans que ce collège ait toute les données du problème! Ce qui est choquant, c'est moins que des proches ou des enfants d'élus se voient attribuer un logement social, mais qu'ils passent devant les autres en raison de leur lien familial ou d'amitié avec les élus!
J'ai déposé un vœu pour le prochain Conseil de Paris (séance du lundi 14 mai 2012) pour que le Maire de Paris demande aux commissions d'attribution de logements sociaux de s'abstenir de désigner des proches ou des parents d'élus pendant l'exercice de leur mandat.
Je crois qu'en matière d'accès au logement social les élus et leur famille doivent avoir moins de droits que les autres demandeurs. Cela peut sembler injuste, mais c'est le prix à payer quand on a l'honneur de représenter ses concitoyens. C'est ma conception de l'éthique, et en tout cas l'idée que je me fais de l'exercice d'un mandat au 21ème siècle.
jeudi 3 mai 2012
POUR LA FRANCE, NICOLAS SARKOZY DOIT GAGNER
Nous sommes à J-3 du vote décisif
dans cette élection présidentielle.
Chacun de nos concitoyens doit
prendre conscience de l’importance de son choix et du pouvoir qu’il a entre les
mains.
Dimanche, chaque voix va compter
car j’en suis convaincue, Nicolas SARKOZY, que tous les instituts de sondages
donnaient perdant depuis des mois, peut gagner.
Mais nous ne sommes pas dans un
match sportif où seule l’émotion du soir compte, où chacun montre ses "muscles".
Ce qui compte, c’est de confier
le destin de la France à un capitaine
Ce qui compte, c’est l’avenir de nos
enfants qui n’ont pas demandé à faire les frais des inconséquences d’une
gestion socialiste qui échoue partout en Europe.
Ce qui compte, c’est l’avenir de
nos parents qui vieillissent, et qui redoutent la retraite et la diminution de
leur pouvoir d’achat.
Édouard BALLADUR le disait très
justement dans les colonnes d’un quotidien il y a quelques jours… Nicolas
SARKOZY est l’homme de l’essentiel, quand François HOLLANDE est l’homme de
l’accessoire.
L’essentiel, c’est de laisser
celui qui a résisté à la crise finir le job ! L’accessoire, c’est de
proposer des gadgets comme le « contrat de générations » qui n’est
pas à la hauteur de la situation.
L’essentiel, c’est de continuer à
réformer notre pays pour réduire les déficits, l’accessoire c’est de
recruter 12 000 fonctionnaires de police de plus (0,42 policier par
commissariat), 61 000 fonctionnaires dans l’éducation nationale, alors que
le nombre d’enfants scolarisés ne cesse de baisser. Tous ces fonctionnaires
recrutés, c’est bien sur 41,5 ans que nous devrons les payer !
L’essentiel, c’est de conforter
le couple franco-allemand en Europe pour protéger l’Euro et pour imposer une
gouvernance responsable pour relancer la croissance. L’accessoire, c’est de
vouloir tout remettre en cause pour flatter un électorat d’extrême-gauche.
L’essentiel, c’est d’élire un Président
de la République qui mènera une politique d’immigration généreuse mais
responsable et qui parle à tous les Français. L’accessoire, c’est de mépriser
les électeurs du Front national pour faire plaisir à la gauche « caviar »
de Saint-Germain-des-Prés et aux porteurs de drapeaux rouges du Front de
gauche.
L’essentiel, c’est le fond. L’accessoire, c’est la forme.
Le débat l’a montré hier :
la France ne peut pas s’offrir le luxe de mettre un débutant aux commandes. Il
nous faut un Président opérationnel immédiatement, qui connaisse parfaitement
les dossiers et les interlocuteurs internationaux pour faire avancer la France.
A tous les abstentionnistes et à
tous ceux qui ont décidé de partir en week-end, ne laissez pas les autres
décider à votre place !
Dimanche, c’est tout le pays que
vous allez engager par votre vote.
Pour moi, le seul à qui je peux
confier l’avenir de mon fils, c’est Nicolas SARKOZY !
lundi 30 avril 2012
Moralisation de la vie publique
Communiqué de Pierre-Yves Bournazel, Geoffroy Didier, Secrétaires nationaux de l'UMP et Conseillers régionaux d'Ile-de-France, et Géraldine Poirault-Gauvin, Conseillère régionale d'Ile-de-France.
Dans l’une de ses proclamations en faveur d’une prétendue moralisation de la vie publique, le candidat socialiste à l’élection présidentielle a fait une promesse : rendre inéligible pendant 10 ans tout élu condamné pour des faits de corruption. Chiche, Monsieur HOLLANDE ? Si par malheur vous deviez être élu le 6 mai prochain, seriez-vous, ainsi, prêt à l’appliquer au président socialiste de la première région de France, votre ami Jean-Paul HUCHON ?
Ce dernier a, en effet, été condamné définitivement, par la Cour d’appel de Paris, pour prise illégale d’intérêt, le 21 novembre 2008 - date à laquelle François HOLLANDE était encore premier secrétaire du parti socialiste - pour avoir favorisé l’obtention par une société de communication dans laquelle travaillait son épouse de marchés publics de la région.
Ces faits viennent, certes, clairement contredire l’affirmation de François HOLLANDE, la semaine dernière, sur France Info : « pendant toute la période où j’ai été secrétaire général du PS, il n’y a pas eu de procédures. »
Surtout, cette condamnation pour des faits à l’opposé de toute morale publique - le jugement précise bien qu’ «un intérêt personnel a prévalu à l’intérêt général » - n’a pas empêché le parti socialiste de désigner Jean-Paul HUCHON candidat à sa réélection aux élections régionales de mars 2010…
Enfin, c’est à l’occasion de ces élections régionales que Jean-Paul HUCHON a de nouveau été condamné, cette fois par le Conseil d’Etat, pour avoir utilisé les moyens de la région d’Ile-de-France, c’est-à-dire l’argent public, afin de financer sa campagne électorale. A ce titre, Jean-Paul HUCHON a été condamné à rembourser à l’Etat les frais engagés pour le financement de sa campagne électorale, soit 1,6 M d’euros.
Alors, M. HOLLANDE : il vous faudrait choisir. Vous ne pouvez pas, d’un côté, proclamer la moralisation de la vie publique et, de l’autre, placé devant les lourdes condamnations judiciaires de vos proches camarades socialistes, ne rien dire, ne rien faire et ne pas en tirer, pendant la campagne, toutes les conséquences.
Alors, François HOLLANDE, dites-nous aujourd’hui si vous êtes prêt, oui ou non, à accepter que la première collectivité de France puisse être dirigée par un socialiste deux fois lourdement condamné par la justice !
" Moralisation de la vie publique " :
François HOLLANDE, appliqueriez-vous votre promesse à Jean-Paul HUCHON ?
Dans l’une de ses proclamations en faveur d’une prétendue moralisation de la vie publique, le candidat socialiste à l’élection présidentielle a fait une promesse : rendre inéligible pendant 10 ans tout élu condamné pour des faits de corruption. Chiche, Monsieur HOLLANDE ? Si par malheur vous deviez être élu le 6 mai prochain, seriez-vous, ainsi, prêt à l’appliquer au président socialiste de la première région de France, votre ami Jean-Paul HUCHON ?
Ce dernier a, en effet, été condamné définitivement, par la Cour d’appel de Paris, pour prise illégale d’intérêt, le 21 novembre 2008 - date à laquelle François HOLLANDE était encore premier secrétaire du parti socialiste - pour avoir favorisé l’obtention par une société de communication dans laquelle travaillait son épouse de marchés publics de la région.
Ces faits viennent, certes, clairement contredire l’affirmation de François HOLLANDE, la semaine dernière, sur France Info : « pendant toute la période où j’ai été secrétaire général du PS, il n’y a pas eu de procédures. »
Surtout, cette condamnation pour des faits à l’opposé de toute morale publique - le jugement précise bien qu’ «un intérêt personnel a prévalu à l’intérêt général » - n’a pas empêché le parti socialiste de désigner Jean-Paul HUCHON candidat à sa réélection aux élections régionales de mars 2010…
Enfin, c’est à l’occasion de ces élections régionales que Jean-Paul HUCHON a de nouveau été condamné, cette fois par le Conseil d’Etat, pour avoir utilisé les moyens de la région d’Ile-de-France, c’est-à-dire l’argent public, afin de financer sa campagne électorale. A ce titre, Jean-Paul HUCHON a été condamné à rembourser à l’Etat les frais engagés pour le financement de sa campagne électorale, soit 1,6 M d’euros.
Alors, M. HOLLANDE : il vous faudrait choisir. Vous ne pouvez pas, d’un côté, proclamer la moralisation de la vie publique et, de l’autre, placé devant les lourdes condamnations judiciaires de vos proches camarades socialistes, ne rien dire, ne rien faire et ne pas en tirer, pendant la campagne, toutes les conséquences.
Alors, François HOLLANDE, dites-nous aujourd’hui si vous êtes prêt, oui ou non, à accepter que la première collectivité de France puisse être dirigée par un socialiste deux fois lourdement condamné par la justice !
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