mardi 22 octobre 2013

Beaugrenelle, non à la politique de la chaise vide!


Message de Géraldine POIRAULT-GAUVIN et Catherine MARGUERITTE, 
élues du 15ème arrondissement, aux habitants du quartier Emeriau / Zola


Après avoir combattu pendant 10 ans l'ampleur démesurée du centre Beaugrenelle, nous avons fait le choix d'assister aujourd'hui à l'inauguration de ce nouveau complexe commercial du 15ème arrondissement.

Notre présence témoigne de notre volonté de nous tourner résolument vers l’avenir. Ce n’est pas une présence d’adhésion, mais une présence de vigilance et de responsabilité. Alors que certains élus de la Mairie du 15ème boycottent aujourd’hui le lancement de Beaugrenelle, nous voulons vous dire que nous, élues du 15ème arrondissement, resterons toujours auprès des habitants pour défendre leur qualité de vie. À nos yeux, la politique de la chaise vide ne sert à rien. Nous avons déjà fait connaître nos oppositions. Il faut rester au cœur du dispositif pour peser sur les décisions qui concernent votre quartier.

Nous avons été à vos côtés au moment de l’enquête publique, lors des réunions de concertation, pendant toute la durée des travaux ; nous serons là demain pour veiller au bon fonctionnement de ce pôle commercial de l’ouest parisien.

Nous nous sommes opposées au gigantisme de ce centre pour limiter au maximum les nuisances qu'occasionneront pour les riverains les 18 millions de visiteurs attendus par an.

Nous persistons à croire que les centres commerciaux de cette ampleur n'ont pas leur place dans Paris intra-muros. Nous pensons que le commerce standardisé et mondialisé, avec des enseignes identiques aux quatre coins du monde, est contraire aux attentes profondes de la population.

Mais Beaugrenelle est maintenant là, il ouvre ses portes et nous souhaitons sincèrement, dans l'intérêt des habitants du 15ème et des riverains du centre, qu'il soit une réussite. Nous sommes heureuses que les habitants retrouvent l'accès à un cinéma dans ce secteur de l'arrondissement après la fermeture du MK2 Beaugrenelle que beaucoup avaient connu.

Nous souhaitons donc bonne chance à tous ces commerces nouvellement implantés dans notre arrondissement, en espérant qu'ils sauront ne pas oublier les commerçants indépendants, notamment ceux de la rue Saint-Charles et des rues adjacentes. Le directeur du centre commercial aura une lourde responsabilité dans la gestion quotidienne des livraisons, des accès aux parkings, et du fonctionnement du centre. Nous comptons sur lui pour être un interlocuteur à l'écoute des sollicitations des élus et des associations qui seront les porte-parole des riverains.

jeudi 17 octobre 2013

La dernière séance...


Lors de la dernière séance du Conseil de Paris, je suis intervenue sur deux sujets majeurs pour le 15ème arrondissement. Extraits...

l'Ile aux Cygnes...

"Je me réjouis de cette délibération concernant l'organisation de balades fluviales par l'association Espaces, ...entre l'île Saint-Germain et Issy-les-Moulineaux, qui existent depuis 2011. La nouveauté de l'année 2013, c’est un départ supplémentaire depuis l'île aux Cygnes, ce qui est très positif pour les habitants du 15e arrondissement.


Mes chers collègues, cette délibération est l'occasion pour moi de rappeler le travail considérable du 15e arrondissement, qui a été mené pour le réaménagement de cette île qui, petit à petit, reprend son essor. Grâce à la volonté des élus du 15e arrondissement, et surtout du conseil de quartier Emeriau-Zola qui était très mobilisé, cette île a été finalement réintégrée au projet global d'aménagement des berges de la Seine. Elle a ainsi bénéficié d'un projet, qui a été financé à hauteur de plusieurs centaines de milliers d'euros, pour des aménagements très concrets :
- un arboretum de 67 essences d'arbres qui s'intègrent dans un plan biodiversité ;
- l'installation d'agrès de sports, qui ont été financés principalement sur le budget du conseil de quartier ; c'est un aménagement plébiscité par les habitants du 15e arrondissement, comme nous l’avons vu cette année ;
- le changement des garde-corps sur l'esplanade autour du pont de Grenelle sur cette partie de l’île ;
- la réfection du sol de cette esplanade ;
- l'aménagement d'un espace convivial au pied de l'escalier du pont de Grenelle ;
- un renforcement de l'éclairage.
Mais il reste encore beaucoup à faire et notre ambition ne se limite pas à ces aménagements pour cette île. Nous souhaitons... qu'il y ait encore une amélioration des garde-corps sur le reste de l’île, que les sols dégradés de l’allée centrale soient stabilisés entre le pont Bir-Hakeim et le pont de Grenelle, que les accès en général à cette île soient revus, que l'accessibilité aux P.M.R. (personnes à mobilité réduite) soit encouragée et puis, évidemment, une sécurité de tous les usages sur cette île.
La Statue de la Liberté, qui est en figure de proue de l’île aux Cygnes, a donné beaucoup de courage aux habitants du 15e arrondissement qui se sont mobilisés autour de ce projet de valorisation de leur île...

L’île aux Cygnes est une vitrine de Paris, elle mérite beaucoup mieux mais, nous, nous saurons mettre les moyens nécessaires à partir de mars 2014."

La coulée verte sur la petite ceinture 

"13 ans après les promesses de l’équipe de Bertrand Delanoë, la petite ceinture du 15e, en tout cas son premier tronçon, a été inauguré il y a quelques semaines par le Maire de Paris de manière finalement assez confidentielle...
Cet aménagement entre la place Balard et la rue Olivier-de-Serres a du charme... mais ne peut susciter qu'un mot : déception !
Il n'a échappé à personne que cette réalisation qui, pourtant, avait suscité l'unanimité de tous les groupes à l'origine, donne finalement un goût amer d'inachevé.
Après de nombreux rebondissements, il fallait bien inaugurer quelque chose avant l'échéance des élections municipales. La promesse non tenue aurait fait un peu "tâche" dans la campagne très lisse de Mme HIDALGO.
Déception parce que les arbitrages entre les groupes de la majorité de cet hémicycle ont finalement retardé les projets.
Déception parce que le premier tronçon n'est pas bien intégré à l'arrondissement et donc, cet arc vert entre les deux parcs Georges Brassens et André Citroën vont finalement être reliés avec beaucoup de difficultés.
Déception pour l'aménagement en lui-même parce que les accès sont mal identifiés. Les contraintes du site n'ont pas été si bien valorisées.
Déception aussi parce que le second tronçon du projet entraîne une rupture dans la continuité de cette promenade puisqu'elle va traverser un ensemble immobilier - l'îlot Saïda -, ce qui peut générer des nuisances, au lieu d'emprunter ce fameux tunnel. Vous allez proposer aux promeneurs de traverser deux rues et une résidence, et c'est le seul tunnel de Paris qu'il n'est pas possible d'aménager… c'est quand même étonnant !
Déception aussi parce que ce projet n'a pas intégré des aménagements cyclables qui auraient pu l'être, comme cela a été évoqué dans différents débats au début du mois de septembre.
Donc c'est un manque de créativité qui s'accompagne de moyens insuffisants pour l'entretien du site, pour la propreté générale du site - il n'y a pas assez d'agents de surveillance qui sont prévus -, la convention avec l'association "Espaces" n'a pas encore été votée, ce qui donne de surcroît beaucoup plus de travail aux agents de la DEVE actuellement.
La petite ceinture mérite beaucoup mieux, et nous voyons bien que les moyens ne sont pas à la hauteur. Nous voyons bien que les habitants du 15e sont finalement punis parce qu'ils ne votent pas dans votre sens.
Ils sont punis parce qu'ils ont été peu associés à la concertation.
Les doléances du Conseil de quartier ont été méprisées, l'avis des associations de résidents méprisé.
Je dis qu'il faut tourner la page de cette gestion molle de ce dossier.
Nous réclamons un aménagement du tunnel, un projet plus global sur le sud du 15e avec l'aménagement de l'ancienne gare de Vaugirard, et nous ferons des propositions dans ce sens dans les prochaines semaines."

mardi 8 octobre 2013

Ces élus qui font le jeu du FN

Le lendemain du 21 avril 2002, tout le monde a sorti son mouchoir pour regretter la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle. Au lendemain du résultat du premier tour de la cantonale de Brignoles, les mêmes poussent des cris d'orfraies, mais ne font rien pour changer la situation.

Certains élus aujourd’hui, de droite comme de gauche, par leur attitude irresponsable ou par leur silence complice, font le jeu du Front national.

La gauche est la première responsable : par son incapacité à gérer le pays, par son matraquage fiscal contre les classes moyennes, par son laxisme face à la montée de l'insécurité grandissante.

La droite, de son côté, fait fausse route quand elle se trompe d'adversaire. Alors que Jean-François Copé est devenu en quelques mois le patron efficace qu'il fallait à l'UMP, d'autres la jouent "perso" et rêvent déjà de 2017 en insultant le passé.

Hier soir, à Paris 15ème, ce sont des élus UMP qui se donnaient en spectacle en méprisant les témoignages du terrain et en sous-estimant les difficultés que vivent au quotidien les habitants dans certains quartiers de cet arrondissement de l'Ouest de la capitale. C'est sûr, ces notables  ne peuvent pas comprendre, car, eux, habitent les beaux quartiers du 5ème, du 8ème ou du 16ème arrondissement. Ils n'entendent pas l'appel des Périchaux, des quartiers Falguière, Dupleix, et Balard.

Avec ma collègue Catherine Margueritte, nous avons déposé un vœu (texte ICI)  pour demander un bilan sur la sécurité dans l'arrondissement et des moyens supplémentaires d'action pour combattre l'augmentation de la délinquance. Nous pensons qu'il est irresponsable pour des élus de dire "ce n'est pas de ma compétence, je ferme les yeux." Au contraire, il faut agir.

Le maire du 15ème, en infraction avec le règlement intérieur,  n'a pas jugé utile d'inscrire ce débat sur la sécurité à l'ordre du jour. Puis, en séance, ce maire et son équipe ont tout fait pour me faire taire et pour m'empêcher de relayer l'exaspération des habitants du 15ème en matière de sécurité. On n'a pas voulu voir la main que j'ai levée pour demander la parole. Ensuite, on avait organisé le brouhaha pour couvrir ma voix alors que je tentais de m'exprimer. De telles scènes peuvent avoir lieu en Corée du Nord, pas dans le 15ème arrondissement de Paris.

Si nous ne voulons pas que la situation dégénère comme à Marseille, et même si la gauche est seule responsable de l'insécurité à Paris, la droite ne doit pas fermer les yeux.

Nous devons réunir dans tous les arrondissements de Paris les Conseils locaux de la Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CSPDA) et en faire des instances opérationnelles et réactives. La sécurité n'est pas seulement l'affaire de la police et de la justice. Les services municipaux ont aussi un rôle à jouer : du renforcement de l'éclairage d'une rue en passant par l'ouverture d'un équipement sportif ou par l'organisation d'une manifestation culturelle, la Ville de Paris doit être aux côtés des Parisiens.

Hier soir, les élus UMP du 15ème se sont une nouvelle fois trompés. Leur adversaire, ce n'est pas Géraldine Poirault-Gauvin, mais bien Anne Hidalgo et sa gestion calamiteuse des dossiers parisiens depuis 13 ans.
S'ils ne le comprennent pas, ils feront malheureusement le jeu du Front National.

lundi 7 octobre 2013

Si vis pacem, para bellum

Municipales à Paris : «Je veux la paix, donc je me prépare à la guerre»

INTERVIEW – La jeune élue UMP du 15e arrondissement Géraldine Poirault-Gauvin est prête à défier le maire sortant et patron de la droite parisienne Philippe Goujon...

Le spectre de la division fait son retour sur la droite parisienne. Alors que Nathalie Kosciuszko-Morizet, candidate UMP à la Mairie de Paris, doit désigner ses têtes de liste le mois prochain, les risques de dissidences se multiplient dans la capitale. Après Marie-Claire Carrère-Gée, qui se présente dans le 14e contre NKM, et Michel Dumont, ancien maire du 7e, prêt à défier Rachida Dati dans son fief, c’est un autre poids lourd de la droite parisienne qui risque bientôt d’être contesté. Géraldine Poirault-Gauvin, jeune conseillère du 15e de 37 ans envisage en effet de se présenter contre Philippe Goujon, maire de cet arrondissement et président de la fédération UMP de Paris. Elle explique à 20 Minutes les raisons de ses choix et pratiques différents.

Quelle est la situation dans le 15e arrondissement?
Nous sommes dans un arrondissement qui est victime d’une certaine forme de caporalisation où tous les élus doivent s’aligner sur les positions fixées par Philippe Goujon. Par exemple, avec Catherine Margueritte  [autre élue du 15e] nous avons voulu déposer un vœu pour qu'un bilan de la politique de sécurité dans le 15e soit débattu en conseil d'arrondissement avant la fin de l'année. Le maire a tout simplement refusé sans justification alors que nous étions prêtes à faire les aménagements de son choix. On sent qu’il ne veut pas d’initiative surtout de la part de personnes qui sont différentes, qui ne sont pas sur sa ligne.

C'est-à-dire?
J’ai fait des choix différents de ceux de Philippe Goujon dernièrement: pour la présidence de l’UMP, j’ai soutenu Jean-François Copé, alors qu’il militait pour François Fillon, pour les primaires à Paris, j’ai choisi Pierre-Yves Bournazel alors qu’il a appuyé NKM… Philippe Goujon a fait savoir qu’il ne voulait pas de moi sur sa liste pour les municipales. Moi, je veux faire de la politique autrement, pas comme un élu qui traverse son arrondissement avec son chauffeur ou qui décide de vivre dans le 15e à quelques mois des échéances électorales après trente ans de mandat. Il faut faire bouger les choses ici, que la droite parisienne change.

Comment comptez-vous faire évoluer la situation?
Je veux la paix, donc je me prépare à la guerre. Je ne suis pas une dissidente dans l’âme mais aujourd’hui, la situation est telle, qu'il faut des gestes forts. Je n’ai plus qu’à appuyer sur le bouton pour présenter une liste alternative. Même si je préfèrerais qu’on trouve un moyen de se rassembler car avec la montée du FN, le 15e pourrait basculer à gauche et nous faire perdre toutes chances de remporter la Mairie de Paris.

NKM est-elle au courant de vos intentions?Je lui ai fait part de la situation lors d’un tête-à-tête à la fin du mois d’août. Elle sait qu’il peut y avoir une dissidence dans le 15e si on ne trouve pas de solution. Elle n’a pas encore tranché mais elle s’est montrée compréhensive.

Est-il possible d’éviter une dissidence dans le 15e?Oui, pour qu’on s’entende avec Philippe Goujon, il faut qu’il y ait plus de liberté d’expression, que la droite décomplexée et la ligne politique de la Droite Forte soient représentées sur la liste UMP pour les municipales, et qu’il y ait plus de transparence dans cet arrondissement. Il faut absolument sortir du clientélisme qui y règne depuis des années notamment en ce qui concerne les attributions de places en crèches ou de logements sociaux.

Propos recueillis par Jérôme Comin

lundi 30 septembre 2013

Cécile Duflot doit choisir : partir ou se trahir

Communiqué de Pierre-Yves Bournazel, Geoffroy Didier et Géraldine Poirault-Gauvin, conseillers régionaux d’Ile-de-France

Cécile Duflot a accusé l’un de ses collègues du gouvernement d’être « allé au-delà de ce qui met en danger le pacte républicain ». Une déclaration aussi grave ne saurait rester sans lendemain.

A moins de feindre totalement l’indignation et de se contenter une nouvelle fois de postures, Cécile Duflot devrait, en effet, avoir la décence de mettre en accord ses actes avec ses discours et de tirer ainsi les conséquences de son courroux. Si l’un des piliers du gouvernement auquel elle appartient met effectivement en danger le pacte républicain et puisque le président de la République dont elle dépend semble laisser une telle « violation » impunie, comment peut-elle rester inerte et accepter de poursuivre son action au sein d’une équipe qui aurait trahi ses fondamentaux ? Ne serait-ce pas là un profond mépris des quelque deux pour cent de voix qu’elle est censée incarner au sein de la majorité ?

Conformément à la règle selon laquelle « un ministre, ça ferme sa gueule ; si ça veut l’ouvrir, ça démissionne », Cécile Duflot a « ouvert sa gueule ». Elle se doit donc de démissionner. Par respect pour la parole publique. Par souci de cohérence politique. Et parce que la défense du « pacte républicain » vaut sans doute bien mieux qu’un maroquin.

jeudi 26 septembre 2013

Un naufrage nommé Duflot


Je vous laisse découvrir la tribune que je cosigne aujourd'hui avec mes collègues Pierre-Yves Bournazel et Geoffroy Didier dans les colonnes du site de l'Huffington Post.



Un naufrage nommé Duflot

Par Pierre-Yves Bournazel, Geoffroy Didier et Géraldine Poirault-Gauvin, conseillers régionaux d'Ile-de-France

Quinze mois seulement après l’élection de leur allié François Hollande, les Verts sont déconfits. Pascal Durand est limogé. Noel Mamère a démissionné. Nicolas Hulot s’est envolé. Eva Joly s’est évaporée. La raison est simple : les écologistes, désormais liquides, marinent dans le jus gouvernemental et n’ont aucunement l’intention de le quitter. Cynisme et clanisme sont plus que jamais les mamelles de l’écologie politique. Et ce naufrage a une responsable bien identifiée : Cécile Duflot, celle par qui les postures et impostures arrivent.

Que ce soit à travers son parcours politique, son bilan à la Région d’Ile-de-France ou son maroquin ministériel, Cécile Duflot s’est très vite révélée une experte en arrangements et renoncements.

Son parcours politique aurait déjà dû nous mettre la puce à l’oreille, tant le décalage entre l’image moderne qu’elle prétend renvoyer et la vieille politique qu’elle pratique en réalité est à la fois permanent et indécent.

De la « nouvelle politique », vous dit-on ? Cécile Duflot a pourtant bel et bien souhaité être parachutée comme députée à Paris en 2012, évinçant une élue de proximité ancrée sur son territoire et qui a dû lâcher prise devant l’un de ces accords politiciens dont Madame Duflot a manifestement le secret.

De la « nouvelle politique », vous dit-on encore ? Cécile Duflot, apôtre du non-cumul des mandats devant les caméras, n’a sans doute pas trouvé le temps de se l’appliquer à elle-même. Comme au bon vieux temps, elle s’accorde le don d’ubiquité qui lui permet d’être à la fois députée de Paris et… conseillère municipale de Villeneuve-Saint-Georges dans le Val-de-Marne ! C’est donc bien la même Cécile Duflot qui côté jardin, ose déclarer que le non-cumul doit s’appliquer à tous dès 2014 mais qui, côté arrière-cour, est à la fois élue de Paris et du Val-de-Marne…

De la « nouvelle politique », vous dit-on toujours ? Alors que le gouvernement veut faire croire à l’exemplarité de ses ministres, c’est encore Cécile Duflot qui, il y a quelques semaines, mélangeait allègrement les genres en recevant en grande pompe tous les responsables de son parti politique sous les lambris de la République. C’est toujours elle qui, s’affichant à vélo pour mettre en scène sa simplicité prétendue, cache dans la cour de son ministère un parc automobile de voitures de fonction polluantes et bruyantes.

Les faits sont là : accordant bien plus d’importance aux dorures qu’aux idéaux, Cécile Duflot et son clan démontrent chaque jour aux Français leur cynisme absolu. Les Verts sont anticléricaux, antimilitaristes, antinucléaires… ? Les antis sont surtout des nantis. Et les révoltés de l’écosystème des profiteurs du système.

Le bilan de Cécile Duflot comme ancienne présidente du groupe des Verts à la Région d’Ile-de-France ne fait malheureusement que confirmer ce décalage permanent entre les discours de vertu et la réalité des actes.

Subventions indécentes, trains de vie somptuaires, contrats de travail hasardeux, gâchis publics… Quasiment chaque semaine, les Franciliens découvrent une nouvelle gabegie de la majorité rose-rouge-verte de la Région d’Ile-de-France présidée depuis 1998 par Jean-Paul Huchon et longtemps dirigée avec Cécile Duflot qui y a négocié pas moins de cinq postes de vice-présidents pour ses amis.

C’est le groupe de Cécile Duflot qui a ainsi accepté l’acquisition scandaleuse d’un hôtel particulier de près de 20 millions d’euros financée par les impôts des Franciliens pour y loger des bureaux de vice-présidents ! C’est le groupe de Cécile Duflot qui a aussi permis que la Région loue une plage privée au festival de Cannes aux frais du contribuable.

Mais c’est bien devant les 11 millions de Franciliens que Cécile Duflot et ses amis devront s’expliquer en 2015 pour avoir voté et toléré de tels agissements qui mettent à mal l’image de la première Région de France.

Les premiers pas de Cécile Duflot au gouvernement ne sont, enfin, guère plus enthousiasmants. Elle sait qu’elle doit sa place à un renoncement de taille : l’échange des circonscriptions contre des centrales nucléaires auxquels les Français ont assisté durant la campagne présidentielle, comme si l’action publique pouvait se résumer à des trocs électoraux.

Après l’échec d’un texte de loi retoqué par le Conseil constitutionnel pour amateurisme, Cécile Duflot passe surtout son temps à communiquer sur des sujets tels que la dépénalisation du cannabis ou le « verdissement » de la fiscalité. Elle fait toujours semblant d’exiger et de se révolter, mais ne croit pas utile d’afficher sa solidarité lorsque sa collègue Delphine Batho est écartée du gouvernement pour avoir conservé ses idéaux.

Dans le Val-de-Marne, à Paris, au Conseil régional d’Ile-de-France comme dans son ministère, Cécile Duflot apparait ainsi chaque jour davantage comme une adepte des vieilles pratiques dont les Français ne veulent plus. La vérité apparait doucement, mais surement : de Huchon à Hollande, c’est aujourd’hui l’histoire d’un naufrage Duflot.

Alors, nous, élus de la nouvelle génération, appelons Madame Duflot à mettre un terme à ses postures. Nous lui disons tout simplement : en plus de taxer les particules de carbone, tachez aussi d’émettre quelques atomes de sincérité dans l’action publique !

mardi 24 septembre 2013

Voter, c'est décider et c'est choisir

S’inscrire sur les listes électorales à PARIS


Qui peut être électeur ?


Être majeur, de nationalité française ou citoyen non-français de l’Union européenne résidant en France, et jouir de ses droits civils et politiques.

Avoir une attache avec la commune d’inscription :

    Domicile ;
    Résidence depuis 6 mois au moins de façon continue et effective ;
    Payer depuis 5 ans au moins la taxe foncière, la taxe d’habitation ou la contribution économique territoriale (ancienne taxe professionnelle).

Quand s’inscrire ?

Pour pouvoir voter aux élections municipales en mars 2014, il faut être inscrit sur les listes électorales avant le 31 décembre 2013.

Les électeurs déjà inscrits et n’ayant pas changé de domicile ou de résidence avant le 31 décembre n’ont aucune formalité à accomplir. Ils restent inscrits d’office.

Si vous avez déménagé depuis votre dernière inscription, vous devez vous réinscrire sur les listes électorales de votre nouveau domicile (y compris si vous avez déménagé dans le même arrondissement). En savoir plus ici.

Si vous avez ou aurez 18 ans avant les élections, l’inscription sur les listes électorales est automatique dès lors que l’on atteint l’âge de 18 ans. Néanmoins, il est important de vérifier, auprès de votre mairie et avant le 31 décembre, que votre inscription a bien été prise en compte. En savoir plus ici.

Cas particuliers d’inscription l’année de l’élection.

Si vous êtes dans l’une des situations suivantes, vous pouvez vous inscrire et voter la même année :

    Jeune ayant atteint l’âge de 18 ans entre le 1er mars et le jour de l’élection ;
    Déménagements pour motifs professionnels après le 1er janvier ;
    Fonctionnaire admis à la retraite après le 1er janvier ;
    Militaire retournant à la vie civile après le 1er janvier ;
    Acquisition d’une nationalité européenne après le 1er janvier ;
    Recouvrement de l’exercice du droit de vote après le 1er janvier.

Comment s’inscrire ?

    Soit par internet, en remplissant le formulaire de demande d’inscription et en joignant les justificatifs nécessaires.
    Soit en se rendant dans votre mairie d’arrondissement avec les justificatifs nécessaires. Si vous ne pouvez pas vous déplacer, il suffit de remettre une procuration sur papier libre à la personne de votre choix ainsi que votre carte d’identité afin qu’elle dépose le dossier à votre place ;
    Soit par courrier en envoyant à la Mairie le formulaire d’inscription Cerfa (ici pour les citoyens français, ici pour les citoyens non-français de l’Union européenne) ou sur papier libre avec les justificatifs nécessaires.

Les documents à fournir :

    1 pièce d’identité en cours de validité (de préférence la carte nationale d’identité) ;
    2 justificatifs de domicile récents (datés de moins de 3 mois à la date du dépôt). Ces 2 justificatifs doivent préciser les noms et prénoms en entier ainsi que l’adresse.

Si vous êtes hébergé, vous devez présenter également :

    Une attestation des parents ou de l’hébergeant (sur papier libre), certifiant qu’il habite chez eux ;
    Un justificatif de domicile des parents ou de l’hébergeant ;
    La copie de la pièce d’identité de l’hébergeant ou de l’un des parents ;
    Une preuve d’attache, c’est-à-dire un justificatif personnel de sa présence chez l’hébergeant (relevé de sécurité sociale, quittance de toute sorte, courrier officiel, relevé bancaire…) ;
    Les jeunes qui habitent chez leurs parents doivent fournir également le livret de famille (photocopié).

L’inscription par internet

La démarche est réalisable sur le site mon.servicepublic.fr.

Si vous n’avez pas déjà un compte, vous devrez vous en créer un sur le site pour pouvoir accéder au formulaire de demande. Il vous sera demandé d’envoyer des pièces justificatives sous forme d’images ou de pdf. Vous pouvez scanner vos pièces ou les photographier. Vérifiez que le résultat obtenu soit bien lisible.

Attention :

    La carte d’identité doit être scannée ou photographiée en recto verso.
    Il est préférable de joindre 2 justificatifs de domicile. Pensez-y pour ne pas être sollicité par les services pour compléter votre dossier d’inscription !

Le formulaire ne proposant qu’un champ pour transmettre plusieurs fichiers, vous devez insérer vos fichiers dans votre traitement de texte puis l’enregistrer sous format pdf, jpg, png ou gif.

Suivi du dossier électronique :

    A la fin de votre démarche, vous recevrez par courrier électronique un accusé de réception ainsi qu’un numéro de dossier.
    Lorsque votre demande d’inscription aura été enregistrée, vous recevrez une attestation par courrier postal à votre domicile. Cette attestation préalable n’est qu’un accusé de réception d’enregistrement du dossier.
    La décision finale relève d’une commission administrative qui se réunit une fois par mois ; seuls les refus d’inscription sont notifiés à la suite de cette réunion.

Horaires d’ouverture des bureaux des élections dans les mairies d’arrondissement :
    du lundi au vendredi inclus, de 8 h 30 à 17h ;
    le jeudi jusqu’à 19 h 30 ;
    les samedis du mois de décembre de 9 h à 13 h et de 14 h à 16 h ;
    Fermé le dimanche.

A noter : l’accès aux mairies les samedis de décembre s’arrête à 16h00 mais toute personne se trouvant déjà dans la mairie à 16h00 peut réaliser sa demande d’inscription.

mercredi 17 juillet 2013

DROITS de MUTATION, ça suffit!

DROITS DE MUTATION à PARIS : LE GROUPE UMP DEMANDE LE GEL DE L’AUGMENTATION

Au lieu d’engager une véritable diminution des dépenses de l’Etat et des collectivités locales, le Gouvernement vient d’autoriser une nouvelle augmentation des droits de mutation à titre onéreux. 

Le taux maximal fixé par les départements, aujourd’hui de 3,8%, pourra atteindre 4,5% en 2014 et en 2015. Pour mémoire, ces droits de mutation sont une contribution payée par tout acquéreur d’un logement, reversée ensuite aux communes, aux départements et à l’Etat.

 A titre d’exemple, ces droits de mutation ont permis à la collectivité Parisienne d’encaisser 10 milliards d’euros depuis 2001, le record atteint en 2012 avec 1, 177 milliard d’euros.

Las des discours mensongers de l’exécutif parisien sur la fiscalité, qui a notamment créé un nouvel impôt -la taxe foncière départementale- et lourdement augmenté les impôts locaux, toutes les taxes, et dernièrement la taxe de balayage répercutable sur les charges des locataires, l’ensemble des élus du groupe UMP demandent au Maire de Paris et à sa 1ère adjointe-candidate de s’engager dès à présent à ne pas augmenter les droits de mutation à titre onéreux pour compenser le désengagement financier de l’Etat à l’égard de Paris et la baisse des droits de mutation pour l’année 2013.

 En effet, une taxation supplémentaire des droits de mutation serait un très mauvais signal envoyé aux investisseurs et à l’accession à la propriété.

samedi 15 juin 2013

Non à la violence sportive, non à la violence tout court!



Communiqué de la DROITE FORTE, premier mouvement de l'UMP,
signé par Guillaume Peltier, vice-président de l'UMP, Geoffroy Didier et Camille Bedin, secrétaires généraux adjoints de l'UMP, Pierre Charon, Sénateur, Edouard Courtial, Patrick Labaune, Olivier Marleix et Jean-Charles Taugourdeau, députés et cofondateurs de la Droite forte, Géraldine Poirault-Gauvin, conseillère de Paris et conseillère régionale d'Ile-de-France - Samedi 15 juin 2013

Vidéo en "une" du Parisien: ça suffit!

Le document vidéo présenté en "une" du Parisien ce matin qui montre une guérilla sur un terrain de foot lors d'un match amateur dans le Val-de-Marne choque les Français.

Cette vidéo n'a malheureusement rien d'exceptionnel: elle est le triste reflet d'une réalité extrêmement violente qui gangrène les banlieues françaises, de nombreuses villes de province et même désormais quelques quartiers de Paris. Cette vidéo n'est pas celle de "jeunes" qui sont filmés, mais bien de voyous qui n'incarnent en rien la jeunesse de France.

Cette vidéo n'est pas celle d'une manifestation sportive, mais bien de délinquants qui envahissent des terrains, méprisent le sport, violent ses règles et affrontent les lois de la République. Chaque quartier sensible est condamné par quelques dizaines de délinquants qui profitent de n'importe quel événement -sportif ou non- pour dicter leurs propres lois et violer celles de la République dans un sentiment de totale impunité.

Cette vidéo est malheureusement aussi le signe que certains, au mépris de tous ceux qui respectent nos règles, ont échoué dans l'intégration. Elle est aussi le résultat de la ghettoïsation anti-républicaine menée par une gauche laxiste, clientéliste, communautariste et dogmatique. Christiane Taubira va-t-elle encore excuser de tels actes? Manuel Valls va-t-il encore se défausser sur un sport qui serait "malade"?

Pour contrer cette dérive au plus vite, la Droite forte propose très concrètement que ces voyous soient sanctionnés avec la plus grande sévérité.

1. Nous demandons l'interdiction des terrains sportifs pour 5 ans à toute personne qui commet un acte violent lors d'une rencontre sportive.

2. Conscients que le football n'est qu'une occasion de plus pour commettre des actes violents, nous demandons à Christiane Taubira et à Manuel Valls d'assumer enfin leurs responsabilités et de réhabiliter immédiatement la valeur de l'exemple plutôt que de se réfugier dans la culture de l'excuse (suppressions programmées des tribunaux correctionnels pour mineurs, des peines planchers..). Les délinquants qui commettent ce type de violences doivent être jugés en comparution immédiate et condamnés à des peines de résidence dans des centres fermés de rééducation à encadrement civil et militaire où ils commettront des travaux d'intérêt général et apprendront enfin le respect le plus élémentaire de l'autre et de la République.

Pour que les voyous qui crachent sur les lois de la République soient mis hors d'état de nuire, la Droite forte appelle ainsi le gouvernement à mettre en place sans délai des sanctions adaptées, immédiates et exemplaires. Comme porte-parole des Français honnêtes et paisibles, nous disons: ça suffit!

mardi 21 mai 2013

Dans aucune démocratie au monde, on ne change les règles du jeu la veille du scrutin

Communiqué de presse de  Pierre-Yves Bournazel
Conseiller de Paris – Élu du 18ème
Candidat à la Mairie de Paris

 
Nous apprenons, par les médias, que les règles d'organisation des primaires de la droite et du centre à Paris auraient été modifiées et permettraient désormais l'inscription des électeurs jusqu'à la clôture du scrutin, le 3 juin.

Nous nous opposons formellement à cette modification majeure du règlement électoral au nom d'un principe évident : on ne change pas les règles pendant la compétition. Il y a quelques semaines, il avait été précisé aux candidats qu’un délai d’au moins 48H était nécessaire pour vérifier la validité des inscrits. Ce gage de régularité du processus électoral, valable pour les votes traditionnels, s'impose avec encore davantage d'acuité au titre d'un scrutin électronique.

Nous exigeons par conséquent le respect du calendrier électoral défini à l'article 11 de la charte des primaires, soit une clôture des inscriptions sur le site primaireparis.fr le 28 mai à 19H.
Pour ma part je fais une campagne active de mobilisation sur le terrain. Chaque jour, je suis à la rencontre des Parisiens, il appartient à chacun de convaincre un maximum de Parisiens de s'inscrire.

lundi 13 mai 2013

Seul BOURNAZEL peut battre HIDALGO

C’est à vous qu’il revient de choisir le candidat de l’UMP à la Mairie de Paris dans le cadre d’une primaire ouverte à l’ensemble des Parisiens inscrits sur les listes électorales de la capitale au 31 décembre 2012.

Cinq candidats sont en lice.
Dans cette compétition, j’ai choisi d’apporter mon soutien à Pierre-Yves BOURNAZEL, tout simplement parce qu’il est le meilleur ! En quelques semaines, il s'est imposé comme la révélation de cette campagne. Je travaille avec lui depuis des années : je connais son talent et son énergie. Il est le seul à avoir un vrai projet pour les Parisiens. Il est le seul à pouvoir barrer la route à la candidate du Parti Socialiste Anne HIDALGO. Il fera gagner la droite et le centre à Paris en 2014 !

Pierre-Yves BOURNAZEL est un élu implanté dans un arrondissement populaire, le 18ème, qu’il habite et « laboure » depuis 2008. Il connaît parfaitement les dossiers parisiens sur lesquels il porte un regard neuf et pragmatique.

Il incarne une autre façon de faire de la politique : sincérité dans l’engagement, éthique dans l’exercice de ses mandats, proximité et écoute de ses électeurs, refus du clientélisme et du sectarisme… tout en multipliant les attaques contre le Maire de Paris sur des sujets primordiaux tels que le logement, la sécurité ou encore la propreté.

Pour participer à cette primaire, deux étapes :
-    Inscrivez-vous dès aujourd’hui et avant le 28 mai 2013 sur le site Internet : www.primaireparis.fr pour un coût de 3 euros (paiement par carte bancaire, sécurisé par La Poste)
-    Puis VOTEZ en retournant sur ce site Internet :
1er tour : du 31 mai à 8h au 3 juin 2013 à 19h
2nd tour : du 7 juin à 8h au 10 juin 2013 à 19h

Paris a besoin d’un maire mobilisé à 100% sur vos préoccupations.
Pierre-Yves BOURNAZEL sera un maire à temps plein et non un maire « tremplin » animé par d’autres ambitions nationales.
Il sera un maire généreux, audacieux, authentique, fidèle à ses engagements pour incarner une droite moderne et décomplexée!

Si vous me faites confiance, votez pour Pierre-Yves BOURNAZEL !

mercredi 24 avril 2013

Une journée au Conseil de Paris

Drôle de mardi! La matinée a bien commencé avec le non-cumul des mandats...
La gauche à Paris lance une offensive pour contraindre les élus candidats aux municipales à défendre le non-cumul des mandats (mandat de parlementaire / avec le mandat de maire ou de membre d'un exécutif). Un scrutin public est organisé dans l'urgence. Nous sommes quelques élus UMP, dont Pierre-Yves BOURNAZEL dont j'avais le pouvoir, à voter le principe du non-cumul des mandats en l'absence de tous ceux qui, dans nos rangs, sont concernés par ce cumul.
Je constate que ni M. DELANOE, ni Mme HIDALGO n'ont siégé en séance la plupart de cette journée, alors que ni l'un ni l'autre ne sont parlementaires...

Ma position sur le non-cumul des mandats en vidéo
:

Rachida DATI se retire de la primaire parisienne. Pierre-Yves BOURNAZEL devient le premier challenger crédible à Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET
 Elle jette l'éponge ! Considérant que les jeux sont faits parce que le "système" et les médias plébiscitent la candidature de NKM, Rachida préfère retirer sa candidature. Paris aura besoin d'elle, mais je ne partage pas son analyse : la messe n'est pas dite! Et Pierre-Yves Bournazel va créer la surprise!

J'interviens en séance du Conseil de Paris sur de nombreux dossiers 
Quartier Dupleix, quartier Beaugrenelle, sécurité pour plus de vidéoprotection dans le 15ème et des correspondants de nuit qui interviennent pour la prévention aussi la nuit!

Nous apprenons que le texte sur le mariage pour tous est voté à l'Assemblée nationale
Je ne suis pas une militante du mariage pour tous, mais sincèrement, en mon âme et conscience, j'aurais voté ce texte si j'avais été députée. Et je n'aurais certainement pas accepté que le Front national s'invite au premier rang de la manif pour tous dimanche dernier...
J'assume pleinement cette position. Il faut avoir le courage de dire ce que l'on pense. Je reconnais aux couples homosexuels le droit de se marier et d'adopter des enfants. En revanche, je suis opposée à la GPA (Gestation Pour Autrui) pour les couples hétérosexuels comme pour les couples homosexuels. Pour la PMA (Procréation Médicalement Assistée) je n'ai pas de certitudes, mais beaucoup d'interrogations.

La soirée se termine par une réunion de Pierre-Yves BOURNAZEL
Devant l'UPJF (Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France), Pierre-Yves BOURNAZEL défend avec le talent qu'on lui connaît sa candidature pour Paris, son programme et sa vision des relations entre la France et Israël. Tous dans l'assistance sont sous le charme : il connaît ses dossiers et parle avec son cœur. Sincérité, proximité mais dans le même temps une force et une détermination qui rassurent. Je suis fière de le soutenir!